J'irai parler aux étoiles

.. bien tranquille

Suivant les dictons suivants : « Quand les mouettes volent le bec en avant : mauvais temps .. quand elles ne volent plus : pas beau non plus ! », la sagesse est de mise !

Je suis donc au port depuis deux jours, coincé parce que Poséidon et Neptune se chamaillent là-haut ! Dans les cieux réservés aux divinités, ils s’engueulent tellement … qu’ici le temps est infernal : on est en BMS (Bulletin Météorologique Spécial) depuis plusieurs jours .. extrait :

Avis de Grand Frais

VENT : Ouest à Sud-Ouest 5 à 6, fraîchissant Ouest 6, parfois 7 en seconde partie de nuit. Rafales.
MER : agitée à forte, devenant forte à très forte par l’ouest en milieu de nuit.
HOULE : Ouest à Nord-Ouest 1.5 à 2.5 m d’est en ouest.
TEMPS : couvert, averses.
VISIBILITE : moyenne à mauvaise sous précipitations.

Donc, au vu des conditions en mer, je reste sagement au port et j’en profite pour bosser : j’ai avancé la mise en œuvre des panneaux solaires et autres travaux nécessaires au bateau (j’ai presque fini la douche dans la salle d’eau arrière !).

Beurk …

Naviguer est un plaisir ; naviguer à la voile est un double plaisir … Mais quand on se tape 7 heures de houle … c’est l’enfer !
Je suis parti ce matin de Port Joinville – île d’Yeu, pour rallier les Sables d’Olonne. La météo prévoyait un vent correct – entre 9 et 11 nœuds, ça devait être une bonne journée de voile en perspective.
Mais, « on apprend tous les jours » : j’avais donc pris la météo (vent et rafales) et j’avais pris l’état de la mer ; mais je n’avais pas pensé à la houle … qui s’était formée depuis les 4 jours derniers de mauvais temps (où j’étais resté bloqué à Port-Joinville) !! Donc : une journée à se faire secouer comme un prunier et presque sans vent.
La traversée île d’Yeu -> les Sables d’Olonne s’est faite presque entièrement en moteur … Beurk !!

Et ce soir, après le repas, je suis allé me dégourdir les jambes et retrouver aux Sables … la plus petite rue de la ville !!

.. on est passés

Hier – samedi – la météo n’était vraiment pas bonne : sur la route entre Les Sables d’Olonne et La Rochelle, des vents annoncés de 19 à 23 nds avec des rafales à 35. D’après le BMS du matin : Avis de Grand Frais, force 5 à 6 allant jusqu’à 7, mer forte (ça devait « un peu » se calmer dans l’après-midi).
Celle des jours suivants allait être complètement plate : de dimanche à mercredi était prévu des mini-vents (0 à 10 nds) .. de quoi ramer pendant des heures, et j’avais pas envie de rester au port 4 jours.

Bon, le bateau est homologué « hauturier », mais le capitaine restait à tester avant homologation ; hé bin, il a été servi … le ‘pitaine !!
A la sortie des Sables, les creux étaient déjà formés (de l’ordre de 1 à 2 mètres) et il n’y avait que deux bateaux sur le plan d’eau : la vedette de la SNSM en opération d’entrainement .. et moi.
Pendant 5 heures environ, on a (mickless et moi) été mis à rude épreuve : les creux se sont .. creusés – atteignant (ce que j’ai estimé à ..) plus de 3 mètres et une onde d’environ 10 à 12 secondes .. très éprouvant : le pilote automatique étant « débordé », j’ai barré sans interruptions. (j’ai même eu une rafale à 31 noeuds, mais j’ai pas en le temps de la filmer !)
Mais bon : le bateau s’est parfaitement comporté, surfant dans les descentes en accélérant, jonglant avec les crêtes et se couchant doucement dans les curls (creux des vagues).

J’ai quand-même eu un petit pépin : la manille qui tient la bôme de la grand-voile s’est « dévissée » (j’ai retrouvé le soir le manillon sur le pont) et la bôme a commencé à battre d’un côté à l’autre ; j’ai dû sortir (avec la longe) pour la fixer « comme j’ai pu » : réparation de fortune.
Ce n’est qu’entre la Tranche sur Mer et le phare des Baleines que la mer à commencé à se calmer un peu et j’ai pu envoyer le foc et l’artimon ; avec 20 à 25 noeuds de vent je naviguais à 6,7 nds max .. me relâchant de la barre (le pilote automatique commençant à prendre le relais).

Conclusions :
1 – je n’aurais pas dû partir en mer – seul, avec des conditions aussi musclées ; plusieurs fois, c’est passé « limite », mais le bateau est resté vaillant et n’a pas bronché.
2 – Le capitaine a été très satisfait de cette journée éprouvante : si un jour on doit se retrouver dans des conditions similaires, .. pas d’soucis … ça passe !

Escale technique

A ceux qui se sont « inquiétés » de me voir sur l’AIS en direction de La Rochelle :
– tout va bien. Ce retour en arrière est « normal » ; je suis redescendu pour faire faire la première révision (des 50 heures), et j’en « profite » pour faire quelques achats qui vont me permettre de continuer les travaux de refit du bateau – par exemple, aujourd’hui j’ai vérifié toutes les goupilles de sécurité des haubans et surtout celle de la sous-barbe (qui était défectueuse !!),
– je vais reprendre la route dans très peu de temps et essayer de rattraper mes amis (qui continuent de monter l’arc Sud-Bretagne).

A marche forcée

Depuis trois jours, je monte (aussi vite que possible) l’arc Sud-Bretagne ; je souhaiterai être rapidement à Arzal pour faire refaire le réservoir central d’eau (avant juillet) ; il est souple et fait 120 litres, mais – comme il n’y a pas d’évent, je n’arrive jamais à le remplir entièrement.
Donc j’arrive le soir dans un port, une douche, un p’tit repas et j’en repart le lendemain … sans prendre le temps d’écrire !

Depuis que j’ai quitté le mouillage des Sablanceaux (île de Ré), une halte aux Sables d’Olonne, une autre à Port Joinville (île d’Yeu) et je suis passé au large de l’île de Noirmoutier (que j’avais déjà visitée) pour arriver hier soir (samedi) à Pornichet. Aujourd’hui dimanche, plus qu’une petite navigation et je devrais avoir quelques jours plus calmes à Arzal : le temps de fabrication du réservoir.

Jeudi et vendredi, deux belles journée de nav.

Port Joinville : à couple en cinquième place !!!

à couple
à couple !

Hier Samedi : deux heures de brouillard (après avoir quitté les Sables d’Olonne) puis arrêt en mer à midi pour retrouver un copain pêcheur de plaisance (et ses potes) : je me suis mis au mouillage (son bateau à couple) et on a mangé tous ensemble sur mon bateau.

nota important : hier, en quittant Port Joinville (île d’Yeu) .. panne d’AIS – c’est pour ça que mon point (sur Marine Traffic ou Vessel Finder) restait bloqué sur l’île d’Yeu ; hier soir, recherche de panne : c’est le câble de liaison entre différents équipement électroniques qui était mort !

Recherche de panne AIS

En terre.

Non ; je ne parle pas d’un illustre Gaulois que nous aurions enterré, mais de la position de mickless depuis hier soir : La Roche-Bernard !! (regardez sur une appli internet et vous serez surpris !).
Hier matin, j’ai donc remonté la Vilaine (j’aurais pas dit ça comme ça … mais bon !!) jusqu’au barrage d’Arzal. Là, on a attendu deux heures l’ouverture suivante des écluses et nous nous sommes tous entassés dans ce minuscule espace : ensuite j’ai remonté le cours du fleuve jusqu’à ma position actuelle et j’en repars demain matin.

Sur le ponton d’attente de l’écluse d’Arzal, j’ai fait la connaissance d’une famille (sur le voilier « la grande Jaja) qui rentrait sur La Roche-Bernard ; on a sympathisé et, dans la conversation, ils m’ont demandé si j’étais « seul ». A ma réponse « oui », ils m’ont proposé une aide pour les opérations d’amarrage puis largage dans l’écluse .. aide que j’ai accepté. Aurélie est donc montée à bord pour m’aider aux manœuvres.

En fait, l’an dernier – au Grand Pavois de La Rochelle (salon de renommée internationale), j’avais rencontré le dirigeant d’une société spécialisée dans « la transformation du plastique par formage, chaudronnerie et usinage ». Cette société est basée à Marzan (à quelques kilomètres d’ici) ; j’ai donc eu rendez-vous au bateau ce matin.

Je pensais que – dans la semaine, ils allaient me faire un nouveau réservoir d’eau central – en remplacement de celui existant (celui-ci est souple, sans évent ; dedans .. il y a maintenant plus d’air de d’eau ! .. et je perd beaucoup d’autonomie). Or, après étude sur place, il s’est avéré qu’il valait mieux laisser l’existant et ajouter un évent .. un nouveau boulot en perspective !!

Sauts de puce

Hé oui. Depuis que j’ai quitté La Rochelle, je ne fais que des sauts de puce pour remonter l’arc Sud-Bretagne : si on regarde bien une carte de France, on verra que cette côte est tournée globalement Nord/Nord-Ouest ; or, c’est exactement la route que je dois prendre pour continuer mon chemin !!
De plus, je crois bien qu’Éole est parti en vacances (aux îles Éoliennes ?!!) et c’est un intérimaire qui fait le boulot … sans avoir été formé à ce poste !!! : les vents tournent dans tous les sens, et on passe de pétole à grand vent.

J’ai quitté Hoëdic cette après-midi pour faire un saut de puce jusqu’à l’île de Houat – ce sera toujours ça de gagné pour continuer vers le Nord !

Ce matin, le vent était nul et ce soir, ce ne sont pas moins de 63 bateaux qui sont ici au mouillage – pour se mettre à l’abri de vents forts de ce soir !

63 bateaux au mouillage

Les jours derniers, bloqué à Hoëdic pour cause de manque de vent, mercredi j’en ai profité pour aller marcher dans l’île et j’en ai presque fait le tour (9,5 km) ; ça m’a fait du bien.

J’en profite aussi pour continuer de bricoler à bord (il reste tant à faire !) ; je continue d’œuvrer à la mise en œuvre des panneaux solaires ; il me faut trouver des stratagèmes pour que tout ça rentre sur le roof, sans gêner les manœuvres des voiles.

l’Orient ?

.. devrais-je plutôt écrire Lorient ; grand port du Sud-Bretagne.
Hier samedi, départ de Port Haliguen :

.. puis, après avoir contourné le Phare de la Teignouse dans une légère brume , ce fut la lente remontée vers Lorient ; le vent s’est levé et j’ai pu naviguer à bonne vitesse :

Aujourd’hui – dimanche – relâche à Lorient, où j’ai retrouvé un ami de La Rochelle, moniteur, qui encadre cette semaine un stage de voile de l’UCPA. Donc, mis à couple d’un bateau de l’Association et .. excusez du peu, dans le bassin à côté des Pen Duicks d’Eric TABARLY :

Cité de la voile et les Pen Duicks

Et ce matin (dimanche), j’ai bougé le bateau pour aller dans le bassin du Vieux Port (au Centre Ville) ; bof. Demain, je lève le camp !!

Petit à petit …

… mickless continue de remonter l’arc Sud-Bretagne, en essayant d’utiliser les rares jours où il y a du vent (enfin, si on peut appeler ça du vent !) ; avec les journées de canicule que la France vit en ce moment, le vent se fait « léger ». Heureusement, sur l’eau les températures – bien que très chaudes, se rafraîchissent un peu plus la nuit.

Lundi j’ai donc quitté le port du centre-ville de Lorient,

.. puis « navigué » jusqu’à proximité d’un petit port : Port Manec’h ; là, une journée de relâche – il n’y a pas eu de vent. Donc, petits travaux de bricolage du matin et repos une grosse partie de la journée !

Ce matin – mercredi, j’ai repris la mer car le vent « devait » un peu se lever !!! (nota : la météorologie reste une science très « prédictive » .. et chacun y va de sa prédiction plus ou moins juste !).

J’ai donc bataillé toute la journée, pour …

.. pour arriver en vue du port de Concarneau et là – la rogne m’a gagné, et j’ai remis le moteur pour les 5 derniers miles à faire.

Concarneau

J’avais des travaux à faire au bateau, qui nécessitaient d’être dans un port ; je me suis donc arrêté à Concarneau. Arrivé hier midi (mercredi), j’ai avancé mon boulot le soir « à la fraîche » (!) : j’ai affalé le génois pour voir pourquoi je n’arrivait plus à le dérouler et l’enrouler ; j’ai aussi appelé un ami pour me conseiller.

Ce matin, courses de bouffe (tôt) puis j’ai rempli de téflon les roulements à bille de la poupée de tête d’enrouleur du génois et j’ai tout remonté, ça a l’air de bien fonctionner … on verra demain en mer !

Cette après-midi, j’en ai profité pour aller me promener dans la Ville Close de Concarneau, que j’avais déjà vue en novembre 2014 (à l’occasion d’un stage de voile de remise à niveau).

Tous ces ports ..

.. tous ces lieux et toutes ces merveilles que je ne verrai pas !
Hé oui, je navigue en passant très souvent au large d’endroits qui ont tous une particularité, une beauté, un charme auquel je ne pourrai pas prêter attention : s’il me fallait m’arrêter dans chaque petit port typique, mon voyage pour les îles Åland (Finlande) durerait des dizaines d’années !
De plus, beaucoup de ports pratiquent des tarifs exagérés (au vu des prestations proposées) ; je ne citerai pas ici les ports concernés.
Donc, je fais de plus en plus de mouillage et ne rentre dans un port que pour : a) faire de l’eau et de l’électricité, b) faire des courses d’avitaillement et/ou c) des achats de matériels pour des travaux au bateau. La météo de ces derniers temps ne m’a pas facilité les navs : les jours de pétole se sont succédé à un rythme dingue (la canicule n’a rien arrangé !).

Mais bon, je ne vais pas me plaindre, j’avance .. lentement, mais j’avance !

A l’école de la Patience

Hé oui, à mon âge je retourne sur les bancs de « l’école de la Patience » : dans mon Projet de voyage vers les îles Åland – initié voici une quinzaine d’années, je me voyais naviguer des jours durant, alignant miles après miles, ports après ports pour arriver en peu de temps tout là-haut … dans la Mer Baltique.
Mais il n’en n’est rien.
Entre la météo (qui me joue des tours !) et les finances (procès toujours en cours), j’alterne ports de relâche pour faire les pleins (bouffe, eau et électricité, lessives) avec des mouillages (nombreux bricolages … avec un peu de farniente !).

au mouillage


Depuis hier aprèm (vendredi), je suis au mouillage dans l’archipel des Glénan ; j’ai profité des eaux claires de faible profondeur pour plonger et aller inspecter la quille – j’ai talonné (suite à un léger heurt avec le fond), ensuite plusieurs petits travaux au bateau.

eau transparente

En l’espace de quelques semaines, je suis passé de « Speedy Gonzalès » à « Franklin la tortue » : j’accepte « de prendre mon temps », vivre les jours tels qu’ils arrivent et profiter ainsi du temps qui passe.

lever de soleil

Je relève l’ancre demain matin, pour aller sur Audierne (si possible).

Aujourd’hui

Aujourd’hui – disais-je, départ de l’archipel des Glénan pour rallier Audierne ; peine perdue, le vent continue de souffler du Nord/Nord-Ouest et de plus, une grosse houle s’est levée.

J’ai eu beau essayer de tirer des bords, la pluie qui est arrivée, le vent tournant, le temps passant et la fatigue arrivant, j’ai donc choisi de me dérouter sur Le Guilvinec.

photo-montage

Ce petit port, principalement connu pour être un grand port de pêche de la Bretagne, mérite que l’on s’y arrête ; j’ai été superbement accueilli par Fakhr (prénom kabyle, prononcer « facre ») avec qui (après ma sieste !) j’ai fait les démarches d’arrivée. L’été prochain (été 2027) le port sera doté de nouveaux emplacements – tous neufs – pour les plaisanciers. .

Des bords carrés

Tout le monde sait qu’un carré a des « z’angles carrés » … à 90° ; ceci étant dit, nous allons transposer ceci dans cette expression bien connue des plaisanciers naviguant à la voile : « tirer des bords carrés » !

nota : si besoin, voir l’image en bas de cet article

Posons d’abord les bases de notre démonstration : le vent souffle à la surface de la terre et de la mer ; ce vent est instable et de direction(s) changeante(s) !
Depuis que l’être humain s’est aventuré sur les flots, il n’a eu de cesse de perfectionner sa mâture et ses voiles pour essayer d’aller là où Éole ne veut pas que l’on aille ! Un navire à voile(s) ne peut pas remonter le lit du vent (à la voile, bien-sûr .. pas au moteur !) ; au mieux il s’accommode d’un angle plus ou moins grand pour essayer de remonter au vent.
Ne pouvant pas espérer des caps fantastiques, les navires anciens devaient chercher les meilleures conditions de vent, chercher les meilleures routes ou le meilleur moment pour aller d’un endroit à un autre (ex. les pêcheurs vers Terre-Neuve, partant de Bretagne) ; aujourd’hui, les concurrents des grandes courses au large ont des bateaux dont l’ensemble coque(s)/mât/voiles a été optimisé pour s’affranchir (en grande partie) de cette contrainte.

Nous, les plaisanciers de tous poils avons des bateaux qui remontent au vent à 45° environ (coque propre, bateau le plus « léger » possible, masses bien réparties, voiles parfaitement réglées, etc …) ; mickless – lui, remonte plus mal … de l’ordre de 50° ; et encore, à cette allure, la vitesse est ridiculement faible. J’ai beau le torturer dans tous les sens, sa meilleure allure est au-dessus de 55° (voire plus quand le vent est faible). C’est ce qui explique que – sur mes « traces » (on les retrouve sur Marine Traffic), les angles de navigations soient vraiment mauvais.

Par Tibboh — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=160205040

Sous le menton

J’ai quitté ce matin mardi le pays Bigouden (Port du Guilvinec) et ce soir, mickless est arrivé sous le menton … de la Bretagne !! (regardez une carte) .. au mouillage dans la baie d’Audierne.
Je vais rester un jour ou deux ici pour attendre une bonne fenêtre météo, et les jours prochains je vais franchir le Raz de Sein (j’ai pas dit « au ras des seins » !!) puis entrer dans la Mer d’Iroise et la baie de Douarnenez.
Aujourd’hui, après avoir contourné la Pointe de Penmarc’h, ça a été un long bord d’un seul tenant, avec un vent bien soutenu (12 nds en moyenne) et une mer un peu formée ; vitesse de 5,5 à 6 nds.

la Pointe de Penmarc’h

Fin d’aprèm, on (mickless et moi) s’est pris un grain … du genre « grain » !! Je le voyais arriver rapidement ; le temps de sortir, commencer à affaler le génois et l’artimon, sortir le foc et prendre 2 ris dans la GV, je suis rentré dans le bateau trempé et 4 minutes après, … soleil !! .. grrrrr

le front froid arrive

nota : j’ai pas pris le temps de filmer « pendant le grain » .. trop occupé à sécuriser les voiles !