J'irai parler aux étoiles

.. bien tranquille

Suivant les dictons suivants : « Quand les mouettes volent le bec en avant : mauvais temps .. quand elles ne volent plus : pas beau non plus ! », la sagesse est de mise !

Je suis donc au port depuis deux jours, coincé parce que Poséidon et Neptune se chamaillent là-haut ! Dans les cieux réservés aux divinités, ils s’engueulent tellement … qu’ici le temps est infernal : on est en BMS (Bulletin Météorologique Spécial) depuis plusieurs jours .. extrait :

Avis de Grand Frais

VENT : Ouest à Sud-Ouest 5 à 6, fraîchissant Ouest 6, parfois 7 en seconde partie de nuit. Rafales.
MER : agitée à forte, devenant forte à très forte par l’ouest en milieu de nuit.
HOULE : Ouest à Nord-Ouest 1.5 à 2.5 m d’est en ouest.
TEMPS : couvert, averses.
VISIBILITE : moyenne à mauvaise sous précipitations.

Donc, au vu des conditions en mer, je reste sagement au port et j’en profite pour bosser : j’ai avancé la mise en œuvre des panneaux solaires et autres travaux nécessaires au bateau (j’ai presque fini la douche dans la salle d’eau arrière !).

Petit à petit …

… mickless continue de remonter l’arc Sud-Bretagne, en essayant d’utiliser les rares jours où il y a du vent (enfin, si on peut appeler ça du vent !) ; avec les journées de canicule que la France vit en ce moment, le vent se fait « léger ». Heureusement, sur l’eau les températures – bien que très chaudes, se rafraîchissent un peu plus la nuit.

Lundi j’ai donc quitté le port du centre-ville de Lorient,

.. puis « navigué » jusqu’à proximité d’un petit port : Port Manec’h ; là, une journée de relâche – il n’y a pas eu de vent. Donc, petits travaux de bricolage du matin et repos une grosse partie de la journée !

Ce matin – mercredi, j’ai repris la mer car le vent « devait » un peu se lever !!! (nota : la météorologie reste une science très « prédictive » .. et chacun y va de sa prédiction plus ou moins juste !).

J’ai donc bataillé toute la journée, pour …

.. pour arriver en vue du port de Concarneau et là – la rogne m’a gagné, et j’ai remis le moteur pour les 5 derniers miles à faire.

Tous ces ports ..

.. tous ces lieux et toutes ces merveilles que je ne verrai pas !
Hé oui, je navigue en passant très souvent au large d’endroits qui ont tous une particularité, une beauté, un charme auquel je ne pourrai pas prêter attention : s’il me fallait m’arrêter dans chaque petit port typique, mon voyage pour les îles Åland (Finlande) durerait des dizaines d’années !
De plus, beaucoup de ports pratiquent des tarifs exagérés (au vu des prestations proposées) ; je ne citerai pas ici les ports concernés.
Donc, je fais de plus en plus de mouillage et ne rentre dans un port que pour : a) faire de l’eau et de l’électricité, b) faire des courses d’avitaillement et/ou c) des achats de matériels pour des travaux au bateau. La météo de ces derniers temps ne m’a pas facilité les navs : les jours de pétole se sont succédé à un rythme dingue (la canicule n’a rien arrangé !).

Mais bon, je ne vais pas me plaindre, j’avance .. lentement, mais j’avance !

Des bords carrés

Tout le monde sait qu’un carré a des « z’angles carrés » … à 90° ; ceci étant dit, nous allons transposer ceci dans cette expression bien connue des plaisanciers naviguant à la voile : « tirer des bords carrés » !

nota : si besoin, voir l’image en bas de cet article

Posons d’abord les bases de notre démonstration : le vent souffle à la surface de la terre et de la mer ; ce vent est instable et de direction(s) changeante(s) !
Depuis que l’être humain s’est aventuré sur les flots, il n’a eu de cesse de perfectionner sa mâture et ses voiles pour essayer d’aller là où Éole ne veut pas que l’on aille ! Un navire à voile(s) ne peut pas remonter le lit du vent (à la voile, bien-sûr .. pas au moteur !) ; au mieux il s’accommode d’un angle plus ou moins grand pour essayer de remonter au vent.
Ne pouvant pas espérer des caps fantastiques, les navires anciens devaient chercher les meilleures conditions de vent, chercher les meilleures routes ou le meilleur moment pour aller d’un endroit à un autre (ex. les pêcheurs vers Terre-Neuve, partant de Bretagne) ; aujourd’hui, les concurrents des grandes courses au large ont des bateaux dont l’ensemble coque(s)/mât/voiles a été optimisé pour s’affranchir (en grande partie) de cette contrainte.

Nous, les plaisanciers de tous poils avons des bateaux qui remontent au vent à 45° environ (coque propre, bateau le plus « léger » possible, masses bien réparties, voiles parfaitement réglées, etc …) ; mickless – lui, remonte plus mal … de l’ordre de 50° ; et encore, à cette allure, la vitesse est ridiculement faible. J’ai beau le torturer dans tous les sens, sa meilleure allure est au-dessus de 55° (voire plus quand le vent est faible). C’est ce qui explique que – sur mes « traces » (on les retrouve sur Marine Traffic), les angles de navigations soient vraiment mauvais.

Par Tibboh — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=160205040

Coincé !

… à Brest.

Hier aprèm (vendredi), après avoir reçu le matériel que j’attendais, je suis parti me mettre au mouillage à Camaret-sur-Mer, avec le croisement (un peu loin) d’un magnifique navire : le Belem ; je pensais rester sur place plusieurs jours pour poser mes panneaux solaires et faire plein de petits travaux.

Mais dans la nuit, le vent n’est pas tombé et – on était plusieurs au mouillage .. face au vent et aux vagues. J’ai donc pris la météo et là : un BMS était émis pour les jours suivants (Bulletin Météorologique Spécial) : Avis de Grand Frais (vents forts et mer agitée).
De plus, en étudiant la notice de pose des supports de panneaux solaires, je vois qu’il va me manquer des matériels !

Ni une ni deux .. je retourne à Brest.
Ce qui fut fait.

.. et je crois que j’ai bien fait : les vents vont être .. « pas marrants » !

Miam miam ..

Ce mardi 14 juillet 2026, la journée a commencé par un magnifique brouillard – résultat des pluies d’hier sur un sol très chaud depuis des mois ; mickless s’est réveillé au mouillage avec un petit 17,9°C dehors.

Après le petit-dèj, je me suis attelé à mes travaux journaliers :

D’abord, j’ai monté « à blanc » le support d’un panneau solaire, pour voir comment ça se présente.

Ensuite, de la plomberie : la pose du tuyau de la pomme de douche (que j’ai reçu les jours derniers). Après avoir démonté le robinet et changé le tuyau, tout est fonctionnel : ch’suis bien content, je vais pouvoir prendre des douches debout (et non accroupi comme jusqu’à maintenant à cause du tuyau trop court !!). Puis, j’ai nettoyé (au vinaigre blanc) les trois robinets du bateau … et y’avait besoin !!

Repas de midi tranquille.

Il y a quelques semaines, j’avais acheté un casier repliable (pour essayer de pêcher des crustacés) et – avec les bouts de viande qui me reste de midi, je le met à l’eau .. il descend au fond accroché à un bout .. on verra bien demain si il y a quelques chose dedans !

Après la sieste, je bricole à bord et j’entends le son d’un moteur approcher doucement ; je sors et vois une embarcation : un petit bateau de pêche. La discussion s’engage :
– vous pêchez quoi ?
– on remonte nos casiers.
– et il y à quoi dedans ? (pffff, .. le parfait plaisancier !!)
– des araignées de mer.
Le temps qu’on discute, un casier est remonté : une dizaine d’araignées dedans ; la dame et son vieux père les trient : « ils doivent faire au moins 12 cm », ils en gardent 5 ou 6.
– ouahhhh, c’est super.
– vous en voulez une ou deux ?
– moi ? qu’est ce que je vais en faire ? (le lourdeau !!)
– bin les cuire .. ça vous fera le repas de ce soir !
– pourquoi pas !

Les voilà qui approchent leur bateau et m’offrent une araignée de mer .. que je mets aussitôt à cuire ; demain, je vais me régaler.

.. parce que .. ce soir, je vais au port pour voir le match France/Espagne dans un bar de Camaret, histoire d’avoir l’ambiance !

Toujours à l’Ouest

Ce matin, parti du mouillage de Camaret-sur-Mer (après une amère défaite de nos Bleus hier soir), pétole pendant un bon moment ; donc … au moteur.

J’ai quand même fini par trouver un peu de vent et me voilà parti pour l’île d’Ouessant. Notre ami Tournesol (cf Tintin – Le Trésor de Rackham le Rouge) le dit souvent : « Toujours plus à l’ouest » ; et là, je suis sur l’île la plus à l’ouest de l’Europe !!

mickless a donc franchi le grand bras de mer qui sépare les îles du continent ; on est passés près du phare des Pierres Noires,

et pendant la traversée, je me suis essayé à la pêche à la traîne, et j’ai pêché : RIEN !!!

(bon, c’était la première fois)

Ensuite, je suis passé devant le phare de la Jument

photo-montage :

par TRÈS MAUVAIS TEMPS / et aujourd’hui !!

mickless est alors arrivé dans l’anse de Lampaul. Très joli village, avec l’église en son centre qui est dédiée à saint Pol-Aurélien (mais ne peut plus se visiter : la toiture est trop abîmée). Dans le village on trouve des p’tits commerces (épiceries, boulangerie, bars, restaurants, ..) ; demain, j’y retourne pour faire un peu de ravitaillement.

Qui voit Ouessant ..

Je suis au mouillage dans la baie de Lampaul depuis avant-hier et je profite de ce paysage ; de plus, le village a beaucoup de charme. Hier matin nous avons eu le passage de gros orages et de tonnerres puis en après-midi, le temps s’est levé.

J’ai donc profité de ces moments dans le bateau (sans pouvoir sortir !) pour continuer à travailler ; entre-autres, je bosse en ce moment à la mise en œuvre des panneaux solaires. Il me faut modifier les supports pour les adapter à mickless (d’habitude on les bloque sur les tubes d’un portique ou de long des filières), mais là, je ne veut pas percer les lisses .. alors j’ingénie au max pour trouver des « solutions » qui ne dégraderont pas le bateau.

J’ai donc préparé les pièces principales et fait un premier « montage à blanc » … voir ce que ça donne :

Le reste d’aujourd’hui – vendredi, j’ai terminé les deux supports ; il ne me reste qu’à attendre la livraison d’une pièce principale manquante et je pourrais alors effectuer le câblage ; je serai plus autonome en énergie.

La Panne !

Hier – samedi matin, je constate que le frigo n’est plus vraiment « froid » ; je me dis : « je démarre le moteur et ça va charger un bon coup les batteries », je suis depuis deux jours au mouillage, ceci doit expliquer cela.
Clic-clic … clic-clic … RIEN DU TOUT : batteries à plat ; et mer…e. Je n’ai pas de booster à bord (lourd, cher et encombrant), comment je vais faire ??
Mc Gyver a dû intervenir : j’ai donc branché « en provisoire » les deux panneaux solaires .. et ça a donné plus de 100W (8,3A env.) .. j’ai commencé à reprendre des couleurs ! ..et j’ai passé la journée à recaler régulièrement les panneaux pour qu’ils soient toujours bien orientés face au soleil.

Le soir – quand Gilles et Laurence (mes amis de La Rochelle) sont arrivés au mouillage, j’ai démarré le moteur … sans problèmes ; bon, ça a démarré mais je dois quand même avoir un souci dans mon électricité.
Après le repas du soir, la rogne m’a pris : « je dois absolument trouver le problème, sinon ça va se reproduire sans prévenir, où le manque de moteur pourrait être vraiment critique ».
J’ai donc commencé à couper tous les interrupteurs : toujours 1,1A de décharge permanente .. qu’est-ce que ça peut bien être ? .. il doit y avoir une « fuite électrique » (peut-être un fil à la masse ?) .. et me voilà – avec mon multi-testeur, en train de chercher partout.

J’ouvre les trappes de la cale et j’entends un ronronnement : tiens, y’a quelque chose qui tourne ! En continuant mes investigations : c’est la partie électronique du moteur qui reste sous tension et qui me consomme ces 1,1 Ampères ; quel CON : je coupe l’inter principal du moteur : 0,00A … gagné !
Au coucher du soleil, j’ai pu aller me coucher tranquille.

Aujourd’hui dimanche, balade à vélo dans l’île d’Ouessant avec mes amis.
Les rochers que vous voyez sont les derniers à l’ouest de l’Europe continentale ; droit devant, les États-Unis à 7.700 kms !!!

Le Petit Poucet

Charles Perrault – quand il a écrit ce conte, à du se tromper de lieu en plaçant les personnage dans une forêt ; je pense que l’histoire à du se dérouler en Bretagne-Nord.

Rappel des faits : pendant la famine, le Petit Poucet (il est le dernier-né) et ses 6 frères sont abandonnés par leurs parents (qui ne peuvent plus les nourrir). Mais comme il est très malin, il décide de mettre dans ses poches des petits cailloux qu’il sèmera pour retrouver le domicile de la famille.

Et c’est là que j’interviens pour re-situer l’histoire au bon endroit.

L’ogre – qui avait capturé les sept garçons – ayant constaté qu’ils s’étaient enfuis de sa hutte (où il voulait les dévorer le lendemain) décide de leur courir après. Enragé, il chausse ses bottes de sept lieues et longe la côte (de la Bretagne-Nord) à la recherche des enfants. Il y découvre plein de cailloux au bord de la grève (semés par le Petit Poucet) et – avec sa gigantesque massue les explose les uns après les autres ; les éclats volent de partout et, de rage il les jette dans la mer et les éparpille.

Et c’est pourquoi – aujourd’hui, la Bretagne-Nord est si mal pavée, couverte de rochers à fleur d’eau, disséminés ici et là, au gré de la colère de l’ogre qui .. n’ayant pu les retrouver, est reparti penaud dans sa hutte au fond des bois.

La prochaine fois que vous viendrez en Bretagne-Nord, observez-bien la mer – proche du rivage !

Et quand vous vous promènerez du côté de la forêt sombre de Brocéliande, écoutez-le respirer, mais ne vous approchez jamais de sa hutte .. il pourrait vous dévorer !

Bretagne vs France

Que les plaisanciers de Vendée et de Bretagne soient satisfaits de leurs espaces de navigations : il y a toujours à proximité de toutes ces côtes, des abris .. des mouillages ou des ports aux tarifs « abordables ».

Je viens de passer l’après-midi à organiser la suite de mon voyage : les îles Anglo-Normandes ne me verront pas ! Les tarifs des ports sont exorbitants (et d’ailleurs, c’est pareil pour Southampton) ; il en est de même pour les éventuels mouillages (gratuits) .. y’en a pas .. et il est fort probable que la côte Sud Angleterre ne me voie pas.

De plus, la côte Normande (de Granville à .. beaucoup plus loin !) n’offre pas non plus d’endroits où passer un jour ou deux dans un endroit abrité .. une crique ou une plage, à l’abri des vents ou des vagues ; je vais voir en avançant comment m’organiser (pour l’instant, j’exclue les navigations de nuit « seul » le long des côtes).

Il y aura – bien-sûr, Cherbourg (où j’ai vécu une dizaine d’années) ; port « cher » mais escale obligatoire !

Un peu de technique ..

.. pour ceux qui le souhaitent !

On m’a demandé : « c’est QUOI un seuil » ?

Voici une réponse visuelle qui permettra à chacun de s’en faire une idée plus précise.

Pour les ports qui n’ont pas la possibilité de s’offrir un port en eaux permanente (y compris aux grandes marrées – gros coefficients), la solution du seuil (ou des « portes ») reste simple et fiable ; c’est plus contraignant pour les plaisanciers (de ma catégorie !) qui doivent se remettre aux maths pour éviter de se planter !

Donc, pour que le port reste « en eau » et que les bateaux restent « à flot » (et ne se retrouvent pas « posés » par terre pendant les marées basses), …

.. la solution du seuil (ou portes) est le plus efficace : la mer est montée il y a plusieurs heures, le bassin a été renouvelé d’eau de mer « fraîche » puis la marée redescend.

Le bassin va rester « en eau » jusqu’à la prochaine remontée de la mer (prochaine marée haute).

Calculs pour l’entrée au port de Diélette, demain soir :

  • Marée basse à 14h56 – marée haute à 20h37
  • la cote donnée – pour ce seuil, est + 3,50 (au zéro des cartes hydrographiques)
  • mon bateau a un tirant d’eau (sa quille) de 1,80m (+ 0,20m de sécurité) = 2,00m
  • (dès fois on vous rajoute un petit souci de dragage du seuil + 1,10m .. comme ici !)
  • Total : 3,50 + 2,00 + 1,10 = il faudra qu’il y ait 6,60m d’eau minimum (au zéro des cartes)

Donc, avec le logiciel Marée.Info (voir ci-dessous) je sais que je pourrai rentrer entre 18h13 et 23h19.

(j’espère que je ne me suis pas planté dans mes calculs !! Sinon, il reste les gars « sur place » qui vous guident et vous conseillent toujours avec amabilité).

extrait (copie d’écran) du site Marée Info : https://maree.info/

.. et voilà ce que ça donne le lendemain, à marée encore en train de monter : 5,40m au seuil.

Petite halte coooool

Je suis donc arrivé à Saint-Valery-en-Caux ce jeudi et – depuis, je calcule mes différentes routes pour continuer le périple vers le Nord (Calais puis Dunkerque) ; de plus, j’irai « faire un saut » à Zeebruges (en Belgique) pour voir mon ami Peter (ce n’est pas très loin).

Donc, je suis à St Valery pour une semaine .. je quitterai le port jeudi 17 septembre au matin (sauf mauvais temps).

Ne vous inquiétez pas si il y n’y a que peu d’articles pendant une semaine – je vais en profiter pour essayer d’avancer quelques petits travaux dans le bateau (même si j’ai pas trop le moral en ce moment !).

Flux et reflux

Comme disait mon Papa : « Le flux et le reflux, ça me fait marrer » … (marée !!).

Nous venons de passer quelques jours de gros coefficients de marées. Ce coefficient [ <- cliquez sur ce lien ] .. est un chiffre résultant de savants calculs (liés à la position de la Lune) et nous dit l’amplitude de la hauteur d’eau entre la basse et la haute mer ; il en résulte le « marnage ».

Un pt’it dessin valant mieux qu’un long discours (Napoléon Bonaparte), voici l’explication :

(source : France 3 Régions – franceinfo)

Voilà ce que ça donne en images :

La sortie du port de St-Valery-en-Caux – marée basse et marée haute :

Le chenal d’accès à la mer (marée basse puis marée haute) :

Donc (et surtout dans les mers à forts coefficients), il est indispensable d’effectuer quelques calculs AVANT d’entrer ou sortir d’un port !

Journées de pause

Depuis jeudi dernier, je suis à Saint-Valery-en-Caux. Ce matin jeudi, j’ai profité pour réparer une petite fuite sur le tuyau d’évacuation des WC avant et depuis, ça ne sent plus rien .. ouf !

Hier – mercredi, j’ai profité du « beau » temps pour aller marcher un moment.

Saint-Valery-en-Caux, vu d’en haut.

Les falaises du Pays de Caux

Il était initialement prévu que je parte de St Valery ce jeudi, mais les conditions météo n’étaient pas top et – de plus, il fallait passer les portes de l’écluse à 04h du mat’ !!

J’ai passé l’après-midi à aider mes voisins de ponton qui effectuaient le carénage du Foch (non, pas le porte-avions !), mais un macrotier (pêche au maquereau).