Naviguer est un plaisir ; naviguer à la voile est un double plaisir … Mais quand on se tape 7 heures de houle … c’est l’enfer ! Je suis parti ce matin de Port Joinville – île d’Yeu, pour rallier les Sables d’Olonne. La météo prévoyait un vent correct – entre 9 et 11 nœuds, ça devait être une bonne journée de voile en perspective. Mais, « on apprend tous les jours » : j’avais donc pris la météo (vent et rafales) et j’avais pris l’état de la mer ; mais je n’avais pas pensé à la houle … qui s’était formée depuis les 4 jours derniers de mauvais temps (où j’étais resté bloqué à Port-Joinville) !! Donc : une journée à se faire secouer comme un prunier et presque sans vent. La traversée île d’Yeu -> les Sables d’Olonne s’est faite presque entièrement en moteur … Beurk !!
Et ce soir, après le repas, je suis allé me dégourdir les jambes et retrouver aux Sables … la plus petite rue de la ville !!
Non ; je ne parle pas d’un illustre Gaulois que nous aurions enterré, mais de la position de mickless depuis hier soir : La Roche-Bernard !! (regardez sur une appli internet et vous serez surpris !). Hier matin, j’ai donc remonté la Vilaine (j’aurais pas dit ça comme ça … mais bon !!) jusqu’au barrage d’Arzal. Là, on a attendu deux heures l’ouverture suivante des écluses et nous nous sommes tous entassés dans ce minuscule espace : ensuite j’ai remonté le cours du fleuve jusqu’à ma position actuelle et j’en repars demain matin.
Sur le ponton d’attente de l’écluse d’Arzal, j’ai fait la connaissance d’une famille (sur le voilier « la grande Jaja) qui rentrait sur La Roche-Bernard ; on a sympathisé et, dans la conversation, ils m’ont demandé si j’étais « seul ». A ma réponse « oui », ils m’ont proposé une aide pour les opérations d’amarrage puis largage dans l’écluse .. aide que j’ai accepté. Aurélie est donc montée à bord pour m’aider aux manœuvres.
En fait, l’an dernier – au Grand Pavois de La Rochelle (salon de renommée internationale), j’avais rencontré le dirigeant d’une société spécialisée dans « la transformation du plastique par formage, chaudronnerie et usinage ». Cette société est basée à Marzan (à quelques kilomètres d’ici) ; j’ai donc eu rendez-vous au bateau ce matin.
Je pensais que – dans la semaine, ils allaient me faire un nouveau réservoir d’eau central – en remplacement de celui existant (celui-ci est souple, sans évent ; dedans .. il y a maintenant plus d’air de d’eau ! .. et je perd beaucoup d’autonomie). Or, après étude sur place, il s’est avéré qu’il valait mieux laisser l’existant et ajouter un évent .. un nouveau boulot en perspective !!
Hé oui. Depuis que j’ai quitté La Rochelle, je ne fais que des sauts de puce pour remonter l’arc Sud-Bretagne : si on regarde bien une carte de France, on verra que cette côte est tournée globalement Nord/Nord-Ouest ; or, c’est exactement la route que je dois prendre pour continuer mon chemin !! De plus, je crois bien qu’Éole est parti en vacances (aux îles Éoliennes ?!!) et c’est un intérimaire qui fait le boulot … sans avoir été formé à ce poste !!! : les vents tournent dans tous les sens, et on passe de pétole à grand vent.
J’ai quitté Hoëdic cette après-midi pour faire un saut de puce jusqu’à l’île de Houat – ce sera toujours ça de gagné pour continuer vers le Nord !
Ce matin, le vent était nul et ce soir, ce ne sont pas moins de 63 bateaux qui sont ici au mouillage – pour se mettre à l’abri de vents forts de ce soir !
Les jours derniers, bloqué à Hoëdic pour cause de manque de vent, mercredi j’en ai profité pour aller marcher dans l’île et j’en ai presque fait le tour (9,5 km) ; ça m’a fait du bien.
Hoëdic-citypetit port de la CroixHoëdicLever de soleil
J’en profite aussi pour continuer de bricoler à bord (il reste tant à faire !) ; je continue d’œuvrer à la mise en œuvre des panneaux solaires ; il me faut trouver des stratagèmes pour que tout ça rentre sur le roof, sans gêner les manœuvres des voiles.
J’avais des travaux à faire au bateau, qui nécessitaient d’être dans un port ; je me suis donc arrêté à Concarneau. Arrivé hier midi (mercredi), j’ai avancé mon boulot le soir « à la fraîche » (!) : j’ai affalé le génois pour voir pourquoi je n’arrivait plus à le dérouler et l’enrouler ; j’ai aussi appelé un ami pour me conseiller.
Ce matin, courses de bouffe (tôt) puis j’ai rempli de téflon les roulements à bille de la poupée de tête d’enrouleur du génois et j’ai tout remonté, ça a l’air de bien fonctionner … on verra demain en mer !
Cette après-midi, j’en ai profité pour aller me promener dans la Ville Close de Concarneau, que j’avais déjà vue en novembre 2014 (à l’occasion d’un stage de voile de remise à niveau).
stormy morningla Ville CloseConcarneau plaisancela Ville Closela Ville CloseEntrée de la Ville Close
J’y suis arrivé mardi soir, après une petite navigation dans le Goulet de Brest. Partant du mouillage de Camaret-sur Mer tranquillement le matin, je me suis dit : « puisque je suis au moteur pour un bon moment, je vais en profiter pour démarrer le chauffage du bateau » – ce qui est demandé (y compris l’été) pour conserver l’appareil toujours performant. Je démarre le chauffage, et là … grosse fumée blanche qui sort des tuyaux d’échappement !! J’arrête tout, j’attends un moment et je relance le chauffage … pareil. Une troisième fois .. dito. « Bon, on verra ça plus tard, c’est par urgent ».
Arrivé au port du Moulin Blanc de Brest, je vais chez un shipchandler pour acheter des supports pour les panneaux solaires et autres articles : rien n’est en stock, tout arrivera vendredi … je passe commande. Mercredi, journée intense (je profite des matinées « à la fraîche » pour faire le max. !) ; course de bouffe, laverie automatique, puis je profite de l’après-midi pour prendre le bus et aller dans la ville (la marina où je suis est très excentrée). Là, je déambule tant bien que mal dans la ville (une fournaise l’aprèm, et ici aussi, on est en vigilance Canicule !) et vais visiter le Musée de la Marine au Château de Brest. 19h, je récupère Gilles et Laurence (des amis de La Rochelle) qui arrivent à la Gare pour récupérer leur bateau à Brest et poursuivre leur voyage.
marine du Moulin BlancPort intérieur de BrestMusée de la MarineMusée de la Marine
Le soir, après la douche, nous avons eu la visite d’un pt’it gars du coin qui est venu grignoter son repas du soir … dans le port :
Ce matin – vendredi, je suis (encore !) monté au mât pour changer le feu de pont et poser des protections de barre de flèche(pour le génois), et je me suis attaqué à démonter les tuyaux de l’échappement du chauffage : tout est bouché par des accumulations de résidus de combustion !!
nouveau feu de pontpot d’échappement
Demain, – après que tout mon matériel ait été livré, je quitte le port et retourne au mouillage à Camaret-sur-Mer pour les travaux de pose des panneaux solaires.
Ce matin, parti du mouillage de Camaret-sur-Mer (après une amère défaite de nos Bleus hier soir), pétole pendant un bon moment ; donc … au moteur.
J’ai quand même fini par trouver un peu de vent et me voilà parti pour l’île d’Ouessant. Notre ami Tournesol (cf Tintin – Le Trésor de Rackham le Rouge) le dit souvent : « Toujours plus à l’ouest » ; et là, je suis sur l’île la plus à l’ouest de l’Europe !!
mickless a donc franchi le grand bras de mer qui sépare les îles du continent ; on est passés près du phare des Pierres Noires,
et pendant la traversée, je me suis essayé à la pêche à la traîne, et j’ai pêché : RIEN !!!
(bon, c’était la première fois)
Ensuite, je suis passé devant le phare de la Jument
photo-montage :
par TRÈS MAUVAIS TEMPS / et aujourd’hui !!
mickless est alors arrivé dans l’anse de Lampaul. Très joli village, avec l’église en son centre qui est dédiée à saint Pol-Aurélien (mais ne peut plus se visiter : la toiture est trop abîmée). Dans le village on trouve des p’tits commerces (épiceries, boulangerie, bars, restaurants, ..) ; demain, j’y retourne pour faire un peu de ravitaillement.
le port de Lampaull’églisele villagela baie de Lampaul – cherchez mickless
Hier – samedi matin, je constate que le frigo n’est plus vraiment « froid » ; je me dis : « je démarre le moteur et ça va charger un bon coup les batteries », je suis depuis deux jours au mouillage, ceci doit expliquer cela. Clic-clic … clic-clic … RIEN DU TOUT : batteries à plat ; et mer…e. Je n’ai pas de booster à bord (lourd, cher et encombrant), comment je vais faire ?? Mc Gyver a dû intervenir : j’ai donc branché « en provisoire » les deux panneaux solaires .. et ça a donné plus de 100W (8,3A env.) .. j’ai commencé à reprendre des couleurs ! ..et j’ai passé la journée à recaler régulièrement les panneaux pour qu’ils soient toujours bien orientés face au soleil.
magnifique lever de soleilbricolagepanneaux en matinéepanneaux début d’après-midipanneaux milieu d’après-midimagnifique coucher de soleil
Le soir – quand Gilles et Laurence (mes amis de La Rochelle) sont arrivés au mouillage, j’ai démarré le moteur … sans problèmes ; bon, ça a démarré mais je dois quand même avoir un souci dans mon électricité. Après le repas du soir, la rogne m’a pris : « je dois absolument trouver le problème, sinon ça va se reproduire sans prévenir, où le manque de moteur pourrait être vraiment critique ». J’ai donc commencé à couper tous les interrupteurs : toujours 1,1A de décharge permanente .. qu’est-ce que ça peut bien être ? .. il doit y avoir une « fuite électrique » (peut-être un fil à la masse ?) .. et me voilà – avec mon multi-testeur, en train de chercher partout.
J’ouvre les trappes de la cale et j’entends un ronronnement : tiens, y’a quelque chose qui tourne ! En continuant mes investigations : c’est la partie électronique du moteur qui reste sous tension et qui me consomme ces 1,1 Ampères ; quel CON : je coupe l’inter principal du moteur : 0,00A … gagné ! Au coucher du soleil, j’ai pu aller me coucher tranquille.
Aujourd’hui dimanche, balade à vélo dans l’île d’Ouessant avec mes amis. Les rochers que vous voyez sont les derniers à l’ouest de l’Europe continentale ; droit devant, les États-Unis à 7.700 kms !!!
Depuis une semaine j’étais resté au mouillage à Ouessant, attendant patiemment des vents « favorables » pour poursuivre mon voyage et rallier le continent. J’ai profité de ces jours au mouillage pour bosser un peu sur le bateau(pose du premier panneau solaire presque treminée) et aller me promener sur l’île (je vous conseille d’y venir un jour, elle est magnifique ; nota : pas de distributeur de billets ici !!).
Avec mes amis, le dimanche nous avons loué des vélos et bien roulé dans l’île. Le soir en rentrant, on constate qu’avec les vents forts mon bateau avait dérapé sur son ancre et se trouvait maintenant 80 mètres plus loin ; on a donc remonté l’ancre(au cœur des bourrasques) et pris un coffre qui venait de se libérer … j’ai mieux dormi !!
Puis, le lundi, nous avons fait une grosse balade (rando) sur la partie sud-ouest de l’île.
St Tropez ?St Tropez ?le Phare de la Jumentle mouillage à Ouessant
Ce matin (mercredi), nous sommes donc partis ensemble de Ouessant et avons rallier (chacun de son côté) l’Aber Wrac’h.
(ici, le phare de Nividic – sortie de la baie de Ouessant).
Je suis passé à mon point le plus à l’ouest :
Et donc, … je vous disait : « ils sont passés me voir » (quelques minutes de pur bonheur). Une quinzaine de dauphins – venus de nulle part et qui m’ont accompagné pendant une dizaine de minutes :
.. et après 9 heures de navigations (pour ma part !) on est arrivés au port de l’Aber Wrac’h.
Contrairement à la phrase « je suis en mer », il conviendrait ce soir (samedi) que j’écrive « Je suis en terre » ! Hé oui, sur la rivière « le Jaudy » juste au niveau de la Roche Jaune .. si vous ne suivez pas, .. c’est normal ! Sinon, cherchez Trèguiez.
Hier, j’ai fait une bonne navigation : 55 NM (environ 102 kms) ; je suis arrivé au mouillage vers 21h30 et suis allé mangé chez mes amis qui m’attendaient.
Je ne vous remettrez pas ici des films de dauphins, on en voit à la pelle en Manche ; ils arrivent de nulle part, nous accompagnent un moment et nous quittent « quand-ils-en-ont-envie » !!
Ce matin, nous avons (Gilles & Laurence et moi-même) quitté le mouillage de Trébeurden ; Ce fut une après-midi pas marrante : vent arrière avec une mer formée.
Non. Je ne suis pas un joueur de poker invétéré qui aurait caché un Joker dans sa manche !! Je suis « dans la Manche ». (résultat IA de Google : La Manche est un département français de la région Normandie, tandis que le Cotentin est une presqu’île qui forme la partie nord de ce même département).
Parti ce matin de Cancale – en Bretagne-Nord (pour une petite navigation) ..
.. j’ai franchi la « frontière » qui sépare les deux entités et suis arrivé « à l’heure » à Granville. Pourquoi « à l’heure » : parce que, dans ce port (comme dans d’autres d’ailleurs), il y a un seuil à passer (ici, une porte abattante) qui conserve l’eau dans le bassin des plaisanciers. Et cette porte n’autorise les passages qu’à certaines heures – en fonction des marées ; il ne faut pas rater les heures d’ouvertures ou sinon on va coucher dehors !! (au mouillage).
arrivée sur Cancalele port de plaisance
Le temps de ranger le pont du bateau, je suis allé faire une longue marche en ville : d’abord le Roc (et son mémorial aux soldats de la Libération) puis la Haute Ville, pour redescendre près du port et flâner quelques minutes. (ça fait du bien de marcher !)
Et voui : pendant quelques jours, je n’ai pas fait d’article(s) .. la vie à bord se déroule tranquillement. Chaque jour, je regarde les prévisions météo des jours suivants en attendant une bonne fenêtre pour m’engager dans le Raz Blanchard.
Je ne me lasse pas des couleurs sublimes des petits matins :
J’en profite pour effectuer de nombreux petits travaux à bord (photos ci-dessous, dans l’ordre) : fin de raccordement du second panneau solaire, réparation du portillon tribord(la serrure entre-autre), modification de la poulie du davier d’ancre, etc ..
2ème panneau solaireserrure du portillondavier de l’ancre
J’en ai même profité pour faire un saut à terre – et aller me dégourdir les jambes (Panorama du port de Diélette).
Je vous passe le moment « nostalgie » de mes visites de la ville de Cherbourg ; y ayant vécu (de 1968 à 1979), j’ai retrouvé une ville qui (comme beaucoup) a énormément changé et (en même temps) est restée la même : les bâtiments « publics » sont toujours là (mes écoles entre-autres) mais les magasins, bars et restaurants de ma mémoire ont tous disparus .. c’est normal !
le chenalle Fort du Roulemickless
J’ai aussi pris des bus pour retourner voir la maison de campagne que nos parents avaient acheté à Biville :
la maison de Bivillela maison de Biville
La semaine a été courte ; entre les balades / visites et les p’tits travaux !!
Hier, je m’étais mis au port de Grandcamp-Maisy pour laisser passer deux jours de mauvais temps, mais aussi pour profiter d’aller visiter des lieux chargés d’histoire : les plages du Débarquement allié du 06 juin 1944 – entre-autre UN cimetière Américain pas très loin d’ici (parmi de nombreux autres : américains, canadiens, britanniques, etc ..).
Ce matin samedi – sous un bon crachin bien normand !, j’ai donc pris le bus pour Colleville. En roulant (et, étant seul client à bord !) j’ai discuté avec le chauffeur qui m’a conseillé d’aller d’abord au musée d’Arromanches .. puis faire le cimetière au retour .. Ce que j’ai fait.
Le musée est très bien fait et j’ai passé deux heures « dans l’ambiance » du D-Day ..
.. cela a du être des heures et des jours horribles pour ces gars .. au vu des instants photographiés et moments filmés ce jour-là.
Emplis d’abnégation, ils se sont tous portés volontaires « pour défendre la Liberté dans le monde » dans un pays dont ils ignoraient l’existence .. qu’ils soient américains, anglais, australiens, néo-zélandais et africains du Sud, canadiens, polonais, belges, tchécoslovaques, néerlandais, norvégiens, danois, luxembourgeois, grecs ou français : ils ont quitté leur terre .. ont pris des bateaux-casernes pour traverser l’Atlantique .. sont restés des semaines cachés dans le Sud-Angleterre .. pour grimper sur d’énormes bateaux puis des barges et débarquer sur les plages de Normandie pendant un jour de mauvais temps .. pour enfin partir à l’assaut de l’envahisseur.
Ce fut un chaos .. un vrai carnage (beaucoup n’ont pas eu le temps de poser un pied sur le sol de France que la Vie leur était ôtée) .. et pourtant les alliés on vaincu par le nombre.
Une vague d’émotion m’a engloutie au vu de ces photos/vidéos et témoignages audio des « rescapés ».
Une batterie de canon de Longues-sur-Mer
(l’industrie cinématographique nous a – depuis – brossé un portrait un peu « édulcoré » de ce que ces « Guys » ont vraiment vécu)
Ce qu’il reste aujourd’hui du port temporaire d’Arromanches créé par les alliés.
Un sandwich avalé, j’ai repris le bus ; le temps s’étant « un peu calmé », j’ai profité des éclaircies pour visiter l’immense cimetière Américain de Colleville.
Là, la gorge serrée par tout ce que j’avais en tête du matin, j’ai été submergé par des bouffées de pleurs que j’ai du laisser éclater ; comment ne pas être touché par ces alignements de 9.387 croix de marbre blanc ; au pied de chacune gît un soldat mort pour que nous soyons LIBRES aujourd’hui.
(à ce nombre effarant s’ajoute les 1.557 disparus)
Infos. Entre le 06 juin et fin août 1944, sur les plages du Débarquement :
les alliés ont débarqué plus de 2 millions de soldats,
sont morts au combat : environ 40.000 soldats alliés (en plus des 172.000 blessés/disparus), et 80.000 soldats allemands,
sont morts de manière collatérale : environ 20.000 civils.
Goûtons aujourd’hui le bonheur de vivre dans un pays en paix – dans un Monde qui, après ce chaos, a pu se reconstruire .. mais qui est de nouveau secoué par des tensions ; gardons la volonté farouche de préserver LA PAIX pour nous-même (égoïstement) mais surtout pour nos enfants ; cette Paix n’a pas de prix.
Nota : je n’ai pas fait le cimetière Allemand (il n’y avait pas de bus pour y aller) ; et pourtant, eux aussi méritent notre respect : dans leur grande majorité c’étaient souvent des pauvres gars qui avaient des ordres et qui sont morts « eux aussi ».
Le Havre. Après une partie de la matinée à bricoler au bateau, je suis allé faire ma lessive ; fin de matinée, je me suis préparé un sandwich et une gourde d’eau.
Je suis alors parti marcher, pris le bus et surtout le funiculaire ..
(photo de droite : Église St Joseph)
.. pour essayer d’avoir une vue d’ensemble de la ville :
centre-ville et port de plaisance
Après être redescendu (sous la pluie), .. j’ai visité le centre ville ..
.. puis suis rentré au bateau courant d’après-midi.
Je ne savais pas que certains commandants de paquebots étaient des musiciens !!
Avis de Vent Frais annoncé pour la fin d’après-midi ; ce matin, je pars donc me balader en ville.
Palais BénédictinePalais Bénédictinecouleurs de mauvais temps
Le palais Bénédictine est un édifice mêlant les styles néogothique et néo-Renaissance, construit à la fin du XIXe siècle à Fécamp pour Alexandre-Prosper Le Grand, négociant en spiritueux et qui a fait fortune en inventant et commercialisant la liqueur Bénédictine.
Le Palais abrite l’activité de distillerie et ses caves, ainsi qu’un musée présentant diverses collections (ivoires ouvragés, pièces de monnaie, serrures, tableaux religieux anciens…).
Le palais est un mélange d’extravagance et de tradition. Il a été commandé par Alexandre-Prosper Le Grand qui était un grand passionné d’art ; il voulait créer un espace hybride mêlant l’art et l’industrie (d’où le surnom de « Versailles industriel » donné au palais)[1] et également ancrer sa liqueur dans une tradition monastique locale.
source : Wikipedia
Après un repas rapide je choisis de profiter de cette journée maussade pour aller voir LE rocher d’Étretat ; 30 minutes de bus, et (sous une bonne pluie bien Normande !) : Étretat.
le marché couvertfalaise d’ÉtretatLE rocher d’Étretat
30 minutes de bus retour, et me voilà au bateau … juste avant que ça démarre !
Ce matin, une toute petite navigation (17,2 nM .. soit 31,8 kms), que l’on a fait à une belle vitesse : le courant « poussant » était fort à ce moment-là (plus de 3 nds) et de mon côté j’avais un bon vent .. bien tourné ! La navigation de Fécamp à Saint-Valéry-en-Caux a été bouclée en 3 heures .. de ponton à ponton !
(je ne vous ai pas fait de vidéo de la navigation, il y en a déjà plusieurs sur ce blog !)
Je dis « on« , parce qu’au Havre j’avais remarqué un bateau à moteur (sur le même ponton que moi), et eux aussi avaient remarqué « mickless ». En arrivant à Fécamp lundi, on s’est reconnus et – depuis ce jour-là, on se voit chez les uns ou les autres pour discuter bateau, navigations, nos vies respectives, etc..
Saint-Valery-en-Caux est située sur le littoral du pays de Caux, à environ 60 km au nord de Rouen ; c’est une petite station balnéaire. Elle possède également une église du Moyen Âge, un clocher (le clocher Saint-Léger), un cloître (le cloître des Pénitents), une chapelle et une maison à colombage dite « Henri IV ».
Le nom commun de « Maison Henri IV » est issu de la tradition orale selon laquelle Henri IV – en 1593 (lors de campagnes militaires contre la Ligue dans la région entre Dieppe et Fécamp) s’y serait arrêté coucher.
Le centre-ville fut presque entièrement détruit (à près de 70 %) par les bombardements lors du siège de la ville, du 10 au 12 juin 1940 ; la ville sera libérée par les Alliés le 11 septembre 1944.
source : Wikipedia
arrivée à St Valerymicklessnos deux bateauxla maison « Henri IV »le chenal d’entréela plagel’égliseune maison pittoresqueune maison pittoresque
Je vais rester ici jusqu’à samedi 12, pour laisser passer le vendredi pluvieux.
Deauville est une commune française du département du Calvados, en Normandie.
Station balnéaire normande, elle est considérée – avec son casino, ses palaces, ses villas classées, ses champs de courses, ses ports de plaisance, son palais des congrès, son Festival du cinéma américain, ses golfs et ses discothèques – comme l’une des villes les plus prestigieuses en France.
Elle attire chaque année des milliers de touristes – notamment des Parisiens en raison de sa relative proximité géographique (environ 200 km), ce qui lui vaut d’être surnommée le « 21e arrondissement de Paris » grâce à l’autoroute et au chemin de fer.
source : Wikipedia
And, the best place to see is …
Les Planches de Deauville
Sur près de 700m de long et 7m de large, ce n’est pas moins de 450 petites cabines de bain au noms d’acteurs.trices et réalisateurs.trices du Festival du cinéma américain de Deauville.