sept 2026
Levé aux aurores !
Ce matin, nous avons quitté Ouistreham tôt à 07h du mat’ !! On a du attendre que le ferry arrive et s’amarre pour sortir.


Ensuite, une belle navigation depuis Ouistreham jusqu’à Honfleur – à l’intérieur de l’embouchure de la Seine .. au moteur au début, puis sous voiles ..
Ensuite, ce fut le passage aux écluses qui ferment le port :


Arrivée à Honfleur :
.. et, après s’être amarrés au ponton Visiteurs, on est allé se balader en ville.
Honfleur est une commune française située dans le département du Calvados, en région Normandie. Ville portuaire, elle est située sur la rive sud de l’estuaire de la Seine – en face du Havre, tout près du débouché du pont de Normandie.
Honfleur est surtout connue pour son Vieux Bassin, caractérisé par ses maisons aux façades recouvertes d’ardoises, et pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, dont Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur ; ces peintres et d’autres se retrouvent à ferme Saint-Siméon sur les hauteurs de la ville et contribuent à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue.
source : Wikipédia









Journée à oublier
Et pourtant, elle avait bien commencé, cette journée ! Sorti du port de Honfleur, j’ai prévenu la vigie de la Seine de mes intentions : remonter la Seine jusqu’à Tancarville puis redescendre et aller au port de plaisance du Havre.







Résumé de la journée :
Donc, ce matin, vérifications des dommages :


.. de mon côté le chandelier est bien abîmé, et sur le bateau voisin : son feu bâbord (rouge) à changer ; je suis allé en acheter un neuf et on l’a fait ensemble.
Journée détente
Fatigué !
Après être sorti du port, cap au Nord pour contourner la corne du Havre ; puis la remontée de la côte pour croiser le port d’Antifer ..
Résumé de la journée :
Et puis, après cette nav fatigante (vent dans le dos tout le temps de la nav), je me suis autorisé une boisson sur le port ; la serveuse me pose le verre et les cacahuètes, .. le temps que je sorte mon téléphone ..
Une journée humide
Avis de Vent Frais annoncé pour la fin d’après-midi ; ce matin, je pars donc me balader en ville.



Le palais Bénédictine est un édifice mêlant les styles néogothique et néo-Renaissance, construit à la fin du XIXe siècle à Fécamp pour Alexandre-Prosper Le Grand, négociant en spiritueux et qui a fait fortune en inventant et commercialisant la liqueur Bénédictine.
Le Palais abrite l’activité de distillerie et ses caves, ainsi qu’un musée présentant diverses collections (ivoires ouvragés, pièces de monnaie, serrures, tableaux religieux anciens…).
Le palais est un mélange d’extravagance et de tradition. Il a été commandé par Alexandre-Prosper Le Grand qui était un grand passionné d’art ; il voulait créer un espace hybride mêlant l’art et l’industrie (d’où le surnom de « Versailles industriel » donné au palais)[1] et également ancrer sa liqueur dans une tradition monastique locale.
source : Wikipedia
Après un repas rapide je choisis de profiter de cette journée maussade pour aller voir LE rocher d’Étretat ; 30 minutes de bus, et (sous une bonne pluie bien Normande !) : Étretat.




30 minutes de bus retour, et me voilà au bateau … juste avant que ça démarre !
Toute petite nav
Ce matin, une toute petite navigation (17,2 nM .. soit 31,8 kms), que l’on a fait à une belle vitesse : le courant « poussant » était fort à ce moment-là (plus de 3 nds) et de mon côté j’avais un bon vent .. bien tourné ! La navigation de Fécamp à Saint-Valéry-en-Caux a été bouclée en 3 heures .. de ponton à ponton !
(je ne vous ai pas fait de vidéo de la navigation, il y en a déjà plusieurs sur ce blog !)
Je dis « on« , parce qu’au Havre j’avais remarqué un bateau à moteur (sur le même ponton que moi), et eux aussi avaient remarqué « mickless ». En arrivant à Fécamp lundi, on s’est reconnus et – depuis ce jour-là, on se voit chez les uns ou les autres pour discuter bateau, navigations, nos vies respectives, etc..
Saint-Valery-en-Caux est située sur le littoral du pays de Caux, à environ 60 km au nord de Rouen ; c’est une petite station balnéaire. Elle possède également une église du Moyen Âge, un clocher (le clocher Saint-Léger), un cloître (le cloître des Pénitents), une chapelle et une maison à colombage dite « Henri IV ».
Le nom commun de « Maison Henri IV » est issu de la tradition orale selon laquelle Henri IV – en 1593 (lors de campagnes militaires contre la Ligue dans la région entre Dieppe et Fécamp) s’y serait arrêté coucher.
Le centre-ville fut presque entièrement détruit (à près de 70 %) par les bombardements lors du siège de la ville, du 10 au 12 juin 1940 ; la ville sera libérée par les Alliés le 11 septembre 1944.
source : Wikipedia









Je vais rester ici jusqu’à samedi 12, pour laisser passer le vendredi pluvieux.

Petite halte coooool
Je suis donc arrivé à Saint-Valery-en-Caux ce jeudi et – depuis, je calcule mes différentes routes pour continuer le périple vers le Nord (Calais puis Dunkerque) ; de plus, j’irai « faire un saut » à Zeebruges (en Belgique) pour voir mon ami Peter (ce n’est pas très loin).
Donc, je suis à St Valery pour une semaine .. je quitterai le port jeudi 17 septembre au matin (sauf mauvais temps).
Ne vous inquiétez pas si il y n’y a que peu d’articles pendant une semaine – je vais en profiter pour essayer d’avancer quelques petits travaux dans le bateau (même si j’ai pas trop le moral en ce moment !).
Flux et reflux
Comme disait mon Papa : « Le flux et le reflux, ça me fait marrer » … (marée !!).
Nous venons de passer quelques jours de gros coefficients de marées. Ce coefficient [ <- cliquez sur ce lien ] .. est un chiffre résultant de savants calculs (liés à la position de la Lune) et nous dit l’amplitude de la hauteur d’eau entre la basse et la haute mer ; il en résulte le « marnage ».
Un pt’it dessin valant mieux qu’un long discours (Napoléon Bonaparte), voici l’explication :
(source : France 3 Régions – franceinfo)

Voilà ce que ça donne en images :
Donc (et surtout dans les mers à forts coefficients), il est indispensable d’effectuer quelques calculs AVANT d’entrer ou sortir d’un port !
Journées de pause
Depuis jeudi dernier, je suis à Saint-Valery-en-Caux. Ce matin jeudi, j’ai profité pour réparer une petite fuite sur le tuyau d’évacuation des WC avant et depuis, ça ne sent plus rien .. ouf !

Hier – mercredi, j’ai profité du « beau » temps pour aller marcher un moment.
Saint-Valery-en-Caux, vu d’en haut.

Il était initialement prévu que je parte de St Valery ce jeudi, mais les conditions météo n’étaient pas top et – de plus, il fallait passer les portes de l’écluse à 04h du mat’ !!
Nav fatiguante
Départ de Saint-Valery-en-Caux au petit matin (07h) pour rallier Fécamp ; en fait, j’ai inscrit mickless pour l’hivernage dans le port de Carentan-les-Marais .. donc léger retour en arrière avant l’hiver.
Je suis resté au port de St Valery plusieurs jours dans l’attente d’une météo correcte pour redescendre ; or, les vents et les vagues ont été bien différentes de ce qui avait été prévu !!
Deauville sous le soleil





Deauville est une commune française du département du Calvados, en Normandie.
Station balnéaire normande, elle est considérée – avec son casino, ses palaces, ses villas classées, ses champs de courses, ses ports de plaisance, son palais des congrès, son Festival du cinéma américain, ses golfs et ses discothèques – comme l’une des villes les plus prestigieuses en France.
Elle attire chaque année des milliers de touristes – notamment des Parisiens en raison de sa relative proximité géographique (environ 200 km), ce qui lui vaut d’être surnommée le « 21e arrondissement de Paris » grâce à l’autoroute et au chemin de fer.
source : Wikipedia

Sur près de 700m de long et 7m de large, ce n’est pas moins de 450 petites cabines de bain au noms d’acteurs.trices et réalisateurs.trices du Festival du cinéma américain de Deauville.
Je cours seul ..
Jeu de mot déplorable pour parler de la nav d’aujourd’hui, depuis Deauville – que j’ai quitté ce matin, en direction de Courseulles-sur-Mer.
Après une nav sans grand vent (un timide soleil d’automne étant venu me réchauffer), je me suis mis au mouillage près d’une « balise d’eaux saines » pour attendre (plus de 4 heures) l’ouverture des portes du bassin de Courseulles :


Le lendemain (vendredi), petite balade au marché (pour quelques fruits et légumes), et retour au bateau :


Arrivée à Grandcamp
Pour préparer l’hivernage de mickless, j’avais choisi de retourner à Grandcamp-Maisy, charmant petit port du département du Calvados (à consommer avec modération !!).
Une fois de plus, je me suis mis au mouillage pour attendre l’ouverture des portes ; le soleil se couche, la lune se lève ; je vais entrer au port de nuit !


Là, je vais y rester un mois.
Un mois !! .. pourquoi ??
Parce que :
- on entre en période hivernale et les tarifs des ports sont plus « abordables »,
- j’en ai marre de me faire secouer – avec l’automne qui arrive – par une mer qui se dégrade tous les jours un petit peu plus, et – après ces quelques mois de navigations journalières (ou presque) – je voudrais goûter d’un peu de calme,
- je n’ai pas eu le courage de faire l’aller-retour jusqu’à la frontière franco-belge (voire même d’aller plus loin) ce qui fait que je suis très en avance sur ce que je projetais,
- je voudrais aussi avoir « du temps au port » pour effectuer les très nombreux petits travaux à effectuer sur mickless pour préparer l’année prochaine.
Je vais donc faire moins d’articles pendant ce mois-ci (il y en aura encore un peu !).
La chasse au port !
Chez soi, quand on tire la chasse (terme ancien qui ne s’applique plus aujourd’hui puisque l’on pousse sur des boutons), on évacue rapidement de l’eau « pour nettoyer » ; dans certains ports – dont celui de Grandcamp-Maisy, c’est la même chose !
Aujourd’hui, le Maître de port m’a conseillé d’aller voir « la chasse » ; malgré la pluie j’y suis allé.

Et là .. la pression que certains subissent (ou d’autres boivent !), ici .. on la voit :
Départ pour la pêche
Cette fin d’après-midi – à Grandcamp, il y avait une certaine agitation dans le port : la majorité des bateaux de pêche se préparaient (certains depuis hier) à des sorties en mer .. très attendues : la pêche (très réglementée) de la Coquille St Jacques.
Les chalutiers – appelés pour l’occasion des coquilliers (en Bretagne) ou coquillards (en Normandie) ont donc quitté le port pour être « prêts » au large .. à minuit pile. En effet, en France, la campagne de pêche débute le 1er octobre et se termine le 14 mai et ce, limité à quelques jours par semaine (souvent 45 minutes par jour de pêche effectif) pour éviter la surpêche.
Les plus grands départs et débarquements se font depuis la Normandie et la Bretagne. On essaye toujours d’éviter « la Guerre de la coquille » : un conflit opposant les marins français et britanniques (réglementations de pêche différentes dans la Manche !).
Le grand départ :






















