Dans les starting blocks

sail-boat-animated

Ouf … ! ça y est … j’ai « enfin » démarré MON site internet … le vrai … le beau !

Voilà (déjà !) trois ans que j’y travaille, et j’en suis aujourd’hui à finir l’ergonomie générale et les liaisons entre pages et/ou articles.

Pourquoi 3 ans ? En fait – début 2013 – après une grosse dépression (qui a bien faillit me mettre « hors service » définitivement) puis parfaitement conseillé par ma psy, j’ai décidé de partir ; partir le plus tôt qu’il serait possible (ma retraite s’approche), mais surtout partir « loin ».

Pour ce faire, le choix de partir en voilier autour du monde s’est imposé pour moi instantanément ; mais, pour continuer à tenir au courant ma famille (que j’Aime beaucoup) et mes amis, il me fallait mettre en œuvre un site internet … or, ne crée pas un site internet qui veut !!!

Je me suis donc attelé à l’apprentissage des quatre langages de programmation (que sont html, css, php et mysql) pour écrire mon site.

Deux ans m’ont été nécessaires pour arriver « à-ce-que-je-voulais » en html et css ; mais ce n’était que la partie « facile » d’un site (la mise en page et les graphismes). Début 2015, le temps était venu de m’attaquer aux deux autres langages que sont le php et mysql. Aïe aïe aïe !!! J’ai bien essayé, tourné et viré dans tous les sens, mais c’était beaucoup trop dur pour moi (surtout dans la philosophie de fonctionnement !).

Coup de chance (ou geste du Destin ?), voilà t’y pas que je tombe sur des infos très précises sur le CMS : Content Management System (en « gaulois » : Système de Gestion de Contenu) WordPress – enfin un truc qui m’allait TRES BIEN.

J’ai donc tout repris depuis le début (en m’appuyant sur ce que j’avais déjà fait) et voilà : le site est maintenant « en ligne », accessible à toutes et tous. La présentation générale me convient « à peu près », et surtout, il va être facile dans sa « gestion » : toutes les actions et interactions internes sont gérées par le programme …

Avant d’en arriver là, il m’aura fallu plusieurs mois de tâtonnements, d’erreurs et d’essais en tous genres, mais j’ai trouvé ce qu’il me fallait. J’ai essayé de penser à la grande majorité des cas qui pourront se présenter et prévoir ainsi leurs implications dans mon programme, mais grâce à WordPress … je vais pouvoir avoir un site internet « facile » à gérer et qui puisse être consultable « à volonté ».

France
France

<– test d’insertion de drapeaux –>

Pas trop loin de la mer !

Pour ces vacances de fin d’année 2016, nous sommes partis en congés en famille au Guerno (56 – Morbihan), là où habitent Pauline et Enzo ; pour ne pas squatter chez les jeunes, nous avons donc loué (dans le camping municipal) un mobil-home / chalet pour la semaine :

1 – coordonnées Google Earth : 47°34’59.70″N – 002°24’57.60″O – (faites un copier/coller des coordonnées dans Google Earth),

2 – lien à cliquer : Chalet « Audrey »

Une nouvelle fois j’ai été bien content, car cela m’a permis d’aller voir la mer aussi souvent que j’en avait envie : pas loin de l’embouchure de la Vilaine … (entre Arzal et Damgan / Pénerf) – quel bonheur d’aller au bord de l’océan, voir le soleil et les marées modifier le paysage chaque jour.

Bon d’accord, cette année (au dires des indigènes du coin (!)) … il n’a pas fait bien chaud ; on a même eu droit à quelques gelées matinales (de l’ordre de -4°) … mais le soleil était au rendez-vous et (mis à part la première journée, avec un bon crachin !), nous avons pu profiter du grand air : balades au bord de l’eau tous les jours sous un petit soleil hivernal.

Mono ou Cata ???

Vieux débat dans le milieu maritime de la plaisance … !

Depuis deux/trois ans que je me suis engagé dans ce projet, de nombreuses choses me sont passées en tête (il faut penser à tellement de trucs pour partir !).
Je lis … je lis beaucoup …dès que j’en trouve le temps ; bon d’accord, on apprend pas à naviguer dans les bouquins (!) mais l’avantage d’être au XXIème siècle, c’est que de très nombreuses personnes ont déjà mises en oeuvre leur projet de Tour Du Monde à la voile, et donc l’internet d’aujourd’hui foisonne d’informations diverses et variées …

En ce moment, mon dilemme est le suivant : mono ou cata ? (en langage de terrien : monocoque ou catamaran) !

Mono ou Cata ?
(photos internet) – cliquez sur la photo

Les deux ont de gros avantages et donc … chacun des inconvénients ; pour ma part, plus je lis plus ma balance penche petit à petit vers un catamaran : à dimensions et/ou équipements similaires, les prix sont quelque peu distincts (!), mais surtout leurs utilisations et leurs destinations sont bien différentes.

Je ne vais pas ici me lancer dans des explications longues et complexes sur ce qui me ferait choisir tel ou tel bateau, mais sachez (en papier !) que je continue de réfléchir et me documenter sur les deux options. Je pense que le choix se fera le moment venu ! … et surtout avec le budget dont je disposerai à ce moment-là !

Une autre idée !

Depuis plus de trois ans que je surfe sur ce Projet, j’ai beaucoup lu et surtout je me suis documenté autant qu’il m’était possible de le faire. Et – en m’appuyant sur les expériences vécues par de nombreux autres navigateurs – j’ai donc naturellement éliminé de nombreuses possibilités : confort ou inconfort de la vie à bord, confort en navigation, etc … et aussi : choix du bateau.
J’avais « sélectionné » deux types de voiliers (voir mon article du 18-jan-17), correspondant à mes goûts et à mon porte-monnaie « possible » (c’est à dire le jour où tout sera soldé à terre et que j’aurai « un certain montant » en banque !) …et voilà qu’un autre type de bateau s’offre à moi, dans une fourchette de prix « abordable » : un Fifty.

Qu’est-ce que c’est que ce truc … ?

C’est un bateau plus habitable qu’un voilier de même dimension, pas plus rapide par petit temps (il faut utiliser le moteur !), remontant moins bien au vent … mais surtout un cockpit bien protégé, une grande facilité à sortir seul au moteur, et plein d’autres avantages qui font que j’hésite encore beaucoup.

Pour la législation française, on pourrait dire qu’un Fifty est un voilier que la formule classerait dans la catégorie « moteurs » … (voir plus bas « la formule » !). Un navire à voiles est un bateau dont la voilure constitue le mode principal de propulsion, le moteur étant considéré comme une propulsion auxiliaire.

Comme mon Projet est de partir par le Nord de l’Europe, un voilier « mal adapté » serait une erreur : il me faut un navire que je puisse barrer même par mauvais temps « sans sortir », et qui allie la taille (tarifs « corrects » dans les ports – contrairement à un catamaran qui paye « double » vu sa largeur) et l’habitabilité (double-vitrage sur ce type de bateaux + bonne visibilité extérieure), etc …

Donc, j’en suis encore aux hésitations !


Seulement pour ceux que cela intéresse :

Définition administrative d’un navire à voiles :

Formule :

As : exprimée en mètres carrés,

S est la surface de voilure projetée (calculée comme la somme des surfaces projetées en profil de toutes les voiles qui peuvent être établies lorsque le navire navigue au près, sur des bômes, cornes, bouts-dehors, queues de malet ou autres espars), et de la surface du ou des triangles avant, jusqu’à l’étai le plus avancé, fixé de manière permanente pendant le fonctionnement du bateau au mât portant les voiles établies, sans recouvrement, en supposant que les drailles et les chutes sont des lignes droites. La surface du triangle avant de chaque mât doit être celle donnée par IJ/2, où I et J sont les mesurages entre la face avant du mât, l’extrémité arrière de l’étai et la ligne de livet au droit du mât. La surface des espars n’est pas incluse dans le calcul de la surface de voilure projetée, à l’exception des mâts-ailes.

mLDC : masse du navire en condition de charge, exprimée en kilogrammes.

A.T.M.S.I.

ATMSI … Voici un acronyme bien curieux, … vous ne trouvez pas ? Bon … j’vous explique :

Ce projet, je l’ai débuté voici plus de 3 ans ; et depuis, je n’ai cessé de lire (des livres et sur internet), de chercher tous types d’infos (diverses et variées), de me former ou me remettre à niveau et glaner tout ce qui pouvait m’amener « à-être-prêt-au-grand-départ » le jour où l’heure sonnera.

J’ai donc fait les jours derniers, le stage : Apprentissage des Techniques Médicales en Situation d’Isolement.

Hé oui. En mer (surtout loin des côtes) je vais me retrouver très souvent en situation d’isolement, et – hors-mis les problèmes liés à la technique, à la météo ou à la navigation – le souci majeur va être pour moi de savoir gérer une difficulté grave de santé : je ne parle pas ici d’une simple diarrhée ou d’un bobo à quelque part, mais d’une épreuve majeure liée à ma santé vitale (ou celle d’un ou d’une équipier/équipière). Quelle est la conduite à tenir en pareil cas, et – si il faut intervenir – quel est le protocole à suivre pour sauver une vie ?

Un corps humain est une merveilleuse machine, capable de vivre par +50° (dans le désert) ou -50° (en Antartique) mais, un dérèglement si infime soit-il (qu’il survienne à l’intérieur du corps ou provenant de l’extérieur) met en défaut cette mécanique si bien réglée. Et là … bon nombre de personnes sont désemparées devant un corps qui gît au sol !

Nous avons donc appris les techniques et les gestes nécessaires : que faut-il faire en cas de choc avec perte de conscience, en cas d’os cassé, en cas de plaie importante … comment traiter une plaie ouverte si il faut la suturer … comment faut-il agir ? Ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire.

Un médecin urgentiste nous a donc enseigné les attitudes à avoir et les gestes à faire. J’ai du apprendre a faire des pansements, bandages et autres, massage cardiaque et utilisation d’un défibrillateur, réduire une fracture et recoudre une plaie.

Travaux pratiques – serrez les dents, je commence à opérer :

Attention : veuillez éloigner les enfants ; certaines images qui vont suivre sont insoutenables !!!

NE VOUS INQUIÉTEZ PAS … ça fait pas mal … on a travaillé sur une pt’ite bête qui disait rien  :

Terminé

Mais ces travaux pratiques n’étaient pas fini : il a fallu aussi faire des intramusculaires :

Intramusculaire

Bon, enfin. Nous sommes tous sortis de ce stage enchantés, fourbus, etc …

Si une situation d’urgence doit un jour se produire en milieu isolé, j’aurai beaucoup moins de peur(s) ou d’appréhension(s) : je pars l’esprit plus « tranquille ».

Nuits courtes à prévoir !

Sur un voilier de plaisance – en haute mer, ou en traversées transocéaniques – la règlementation maritime internationale oblige « … à une veille auditive et visuelle permanente … » ; or – souvent – les navigateurs qui sont en solitaire pratiquent une veille « en pointillé » : ils ne dorment que par périodes d’environ 30 ou 40 minutes et ne se réveillent que 5 à 10 minutes :

Ils se lèvent, vérifient au radar la présence d’autres navires éventuels, montent sur le pont pour faire un tour d’horizon visuel (avec des jumelles), vérifient ou corrigent la tenue des voiles et du cap, puis se recouchent pour de nouveau pour la même période. Ils continuent ainsi un peu en matinée et font une bonne sieste avant la nuit où recommence le cirque (!) – je ne parle pas ici des navigateurs des grandes courses autour du monde qui dorment encore différemment, et assistés par un PC course.

1 – pourquoi 30 à 40 minutes ? : c’est le temps nécessaire à deux navires pour arriver à une distance proche l’un de l’autre et ainsi risquer une collision – notez qu’il existe d’autres systèmes anti-collision, de type AIS ou détecteur radars « Mer-Veille », etc … mais :  » on doit assurer … la veille … »gna gna gna.

2 – j’ai donc cherché à trouver un équipement qui permettrait :

a) d’être programmé facilement pour un décompte donné (30 minutes, 40mn, ou plus …) – nota : la période serait à reconduire plusieurs fois dans la même nuit,

b) avec affichage – pour contrôler la demande et/ou le temps restant,

c) fonctionnant sous 12V continu (batteries de voilier), ou sur batteries autonomes,

d) avec une sortie « alarme » – ou sortie audio pour brancher sur un haut-parleur.

Premiers tests

N’ayant pas trouvé cette « perle rare » – hé oui, rares sont les plaisanciers qui partent seul – je me suis mis à la recherche de pièces afin de monter moi-même ce réveil ; grâce à mon ami Aurélien (qui à trouvé LE kit tant convoité) et d’autres collègues du bureau pour la partie schéma, commandes et relayage, cet objet à lentement pris forme.

Puis, plusieurs après-midi m’ont été nécessaires ainsi que beaucoup de papier de brouillon (!) (il faut noter que je ne suis ni électricien ni électronicien !) pour arriver à l’appareil idéal … qui me permettra a) de dormir un peu et b) d’être en conformité avec la règlementation.

Tests plus poussés

Le fonctionnement du futur appareil est testé et correspond à ce que je voulais ; les temps prochains je n’ai plus qu’à faire l’assemblage final (à voir dans un prochain article !).

Tests terminés

Pascale et Nicolas

Nous nous sommes croisés !

Depuis que j’avais mis en route mon Projet (une nuit du tout-début juin 2013) je lisais … je lisais beaucoup ; internet regorge de sites en tous genres et parmi le nombre, un m’avait particulièrement attiré l’oeil : Partir au large : Pascale et Nicolas – deux habitants de Quiberon – étaient partis pour un Tour du Monde en voilier.

Je m’étais pris à lire leurs aventures dès que j’avais un moment de libre, et – comble de bonheur pour moi – ils étaient de retour de leurs 7 ans de circumnavigation en juillet 2015 … au moment-même où nous étions en vacances en Bretagne. J’ai donc profité de la relative « proximité » de Quiberon pour aller les voir le jour de leur arrivée.

Il y avait beaucoup de monde sur le quai :  leurs familles, des amis, des gens de l’Office du Tourisme et d’autres (dont moi !) ; quelques mots des aventuriers et nous avons été invités à un pot d’accueil.

Je n’ai – hélas – pas pu beaucoup discuter avec Pascale ou Nicolas (qui avaient fort à faire pour parler avec chacun !), mais j’ai eu la chance de visiter leur bateau avec le père de Nicolas : un ketch « Super Maramu 2000 » – répondant au doux nom de « Badinguet ».

Badinguet

… ça y est, le rêve était enclenché ; eux revenaient d’un magnifique tour du monde, et moi, je devais tout faire pour me préparer à faire de même.

 


 

ar vakañsoù war Breizh

Pas facile à lire, n’est-ce pas ?

Et pourtant, il s’agit d’une langue « bien de chez nous » (surtout, « bien de chez eux » !) ; en Gaulois, on pourrait traduire ça par : « les vacances en Bretagne ». Hé oui, nous sommes allés une semaine chez Pauline, qui habite au Guerno (56), près du Golfe du Morbihan.

Bretagne

Le dimanche de notre arrivée, c’était la Fête du Pardon de Sainte Anne. Bravant la pluie et le vent, un cortège s’est déplacé – après la messe – depuis l’église du Guerno jusqu’à la Salle des Fêtes pour continuer à danser et ainsi perpétuer les traditions.

Malgré tous les p’tits travaux que j’avais à faire dans la maison de Pauline et Enzo, nous avons quand même profité de nos vacances pour aller nous promener et respirer le bon air marin ; par exemple, les falaises de Penestin (c’est pas l’affluence de la Côte d’Azur !).

Falaises-de-Penestin

Et puis, nous avons profité de la « relative » proximité de Lorient pour aller à la Cité de la voile – Éric Tabarly ; nous y avons passé presque toute la journée, tant il y a à voir et à faire : de nombreuses activités ludiques pour tous les âges et beaucoup de choses à lire pour celui qui s’y intéresse ainsi que de nombreux films.

Sur le quai (tout proche de la Cité) étaient ancrés 4 des bateaux de Tabarly – la famille des « Pen Duick – dont Pen Duick I avec lequel il a gagné plusieurs courses, et aussi à bord duquel il a – hélas – disparu.

Toute la semaine, bons repas (fruits de mer et/ou galettes et crêpes), balades dans les villages, et promenades au bord de la Vilaine … notre quotidien reposant (en plus des travaux de la maison !).

Une Ironcelle fait le beau temps

Ironcelle
le voilier

Oui, vous avez bien lu : Ironcelle – avec un « c » et non un « d » !

C’est un voilier en bois de 36 pieds à gréement « classique » de 1948 dont un jeune brésilien de Sao Paulo (ancien navigateur de haut niveau) est tombé amoureux ; il fait des charters à la demande, et participe même à quelques courses de voiles dont « les Voiles d’Antibes » (fameuse course de vieux gréements de la Côte d’Azur). La journée de voile était organisée par le CE de l’entreprise de Véro ; nous étions 4 « clients » à bord, et la journée s’est passé magnifiquement : beau temps, bon vent et super-bonne-ambiance.

site internet d’Ironcellecliquez sur l’image

Partis vers 10h du Vieux port d’Antibes – avec un petit vent tranquille (5 à 8 nœuds) – nous avons longé la côte à bonne distance ; le vent se levait petit à petit et Jucyan – notre capitaine – a donc choisi d’aller mouiller l’ancre dans la baie de l’Olivette sur le Cap d’Antibes, bien abritée du vent d’Est.
Après deux bonnes heures de navigation, nous sommes donc allés nous glisser entre les yachts (et autres embarcations de tous poils !) ; un bon bain dans la baie, et nous voilà remontés à bord pour le repas : petit apéro (du raisin) et Louisa (la compagne de Jucyan) nous a préparé des filets de Dorade avec du riz. Un peu de salade et de la pêche en dessert, nous voilà rassasiés pour … une bonne sieste sur le pont !

L’après-midi s’avançant lentement, vers 16h nous avons levé l’ancre pour reprendre la mer. Avec un bon vent d’Est qui s’était levé, Ironcelle a pu donner un bel aperçu de ses qualités marines ; j’ai hâte de remonter à bord … pour … Les Voiles d’Antibes (Jucyan m’a proposé d’être équipier ce jour-là !).

Retour au port
Quel plaisir

 

 

Travaux pratiques

De retour du repas de Noël (en famille, à Nice), nous sommes passés voir Neil (un copain de Marie) au Cannet-Rocheville (06). Jonathan – le papa de Neil – est Capitaine de plaisance pour le propriétaire du yacht « Shoan ».

Jo navigue depuis très longtemps (pêcheur, marine marchande, etc …) ; c’est vous dire si il en connait un bout en matière de tout ce qui va sur l’eau !

Autour d’un verre, on discute un bon moment, et on prend rendez-vous pour aller mercredi au chantier naval du port de Cannes afin que je puisse passer une journée sur des coques avec d’autres ouvriers, pour apprendre a gratter-poncer-peindre etc … La veille, changement de programme  : il doit aller filer un coup de main à un pote au port de Golfe-Juan (Méditerranée).

Nous voilà donc dans les entrailles d’un bateau dont les deux moteurs refusent de démarrer ! Là, je suis en plein dans mon stage de l’an dernier … mais c’est plus de la théorie ! Nous suivons l’ensemble des circuits pour trouver LA panne : électricité d’abord, puis surtout diesel. J’aide Jo a purger l’ensemble des circuits et ENFIN, vers midi, le moteur bâbord accepte de démarrer ; un pt’it verre de blanc pour fêter ça (pendant qu’on laisse tourner le récalcitrant), et nous voilà sur le moteur tribord.

Detroit Diesel V71

Mais … rien à faire. Ce {$ù!§?#]@^\¤} de moteur ne veux rien dire ; bon, il est 13h, on va bouffer.

De retour du pt’it resto, on se ré-attaque au moteur tribord … peine perdue (et, malgré les mêmes actions que pour son frère jumeau), il n’est pas d’accord pour nous faire un pt’it plaisir ; on lui demande pas grand chose : simplement d’accepter de se mettre en route pour le plus grand plaisir de ses deux tortionnaires !!!

L’après-midi étant bien engagée, Jo décide de ne plus rien faire pour aujourd’hui (il reviendra un’d’ces jours).

Moralité : un bon entretien périodique (tranquillement au port) vaut mieux qu’une panne … et encore pire si elle a lieu en plein milieu de l’océan, dans une mer bien méchante !

Est-ce un hasard ?

Début février – par une belle journée d’hiver sur la Côte d’Azur – je retrouve mon ami Christophe pour un ‘tit resto ensemble bord de plage à midi. La température est un peu basse (c’est encore l’hiver, ne l’oublions pas !) … et pourtant ce jour nous offre un magnifique ciel bleu, la mer est splendide – d’un calme olympien – et on décide de manger dehors … sur la terrasse !

Le repas terminé, je vais sur le chemin du bord de plage attendre Christophe (qui est « au p’tit coin !) ; se trouve là … un petit kiosque « Servez-vous » rempli de bouquins divers. Suivant l’adage bien connu « le hasard fait bien les choses », mon regard se pose – comme « attiré » – sur la tranche d’un livre que je prend : « Le grand départ et la vie sur l’eau » – écrit par Michka. Machinalement je le feuillette : ex-ac-te-ment l’ouvrage qu’il me fallait pour mon grand Projet !

Depuis que je l’ai récupéré, je le lis et relis, et y puise de très nombreuses informations – qui me seront utiles le moment venu. Ce livre a été publié en 1977, et – chose « amusante » – il est encore (pour sa grande part) d’actualité … surtout dans les évocations qu’avait Michka à cette époque, qui se révèlent parfaitement « visionnaires » 40 ans après ! (par exemple : sur le développement de la mal-bouffe, ou sur le thème du tourisme « invasif »).

LE bouquin

Je suis décidé plus que jamais à partir et vivre sur l’eau.

… c’était bien le hasard !

Gutenberg ; visionnaire ?

« … Notre Histoire n’est qu’une suite d’événements incroyables ; chacun de nous peut en influencer le cours.

De la naissance d’un grand empire millénaire à la fin d’une civilisation florissante, du génie créatif d’une poignée d’hommes à une révolution culturelle planétaire, des visions totalitaristes les plus sombres aux grandes guerres les plus effroyables, de la résistance héroïque d’un peuple entier à la volonté sans failles d’une minorité, la plus infime de nos décisions peut influencer l’avenir de l’humanité.

Connaître le passé c’est anticiper l’avenir.

L’invention de Gutenberg – en 1450 – a tout changé : notre rapport à la culture et au savoir, notre esprit critique, notre place dans la société ; nous sommes devenus des hommes exigeants, avides de savoir, curieux de tout.

Le XXe siècle a été à son tour marqué par d’autres révolutions : avec les progrès fulgurants de la micro-informatique, l’humanité a été catapultée dans l’ère du numérique ; Internet a tout changé. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où l’évolution fulgurante des terminaux de communication et la prolifération des réseaux sont telles, que les échanges sont devenus instantanés. Les livres sont : dématérialisés, les bibliothèques : numérisées, le savoir : stocké en ligne, la mémoire : archivée dans des bases de données connectées.

Si nous devions numériser tout le savoir produit depuis l’aube de l’humanité jusqu’en 2003, cela représenterait 5 milliards de giga-octets de données numériques ; en 2010 cette quantité est atteinte en seulement deux jours ! Chaque utilisateur est devenu auteur, compositeur, réalisateur ; chaque minute nous produisons 350.000 tweets, 15 millions de SMS et 200 millions de mails.

Nous venons d’arriver à un point de divergence.

Un point de divergence est un évènement clé ; un carrefour dans notre Histoire où notre monde peut basculer d’un côté … ou de l’autre !

Notre société croule sous une avalanche de données. Ce tsunami impose une organisation, une gestion du Net ; à l’image du Codex médiéval – avec ses numéros de pages – les moteurs de recherche nous aident à trouver ce que l’on cherche au milieu de cet océan digital : pour une question donnée, un algorithme nous propose une sélection de réponses dans un ordre préférentiel. Mais jusqu’à quel point ces moteurs sont-ils influencés par des paramètres économiques ou politiques ? A l’heure du fake-news c’est aujourd’hui à l’utilisateur de faire la part du vrai et du faux ; notre cerveau n’a plus l’obligation de se souvenir de tout … mais il doit maintenant se méfier de tout !

La durée de vie moyenne d’une inscription sur la pierre est de l’ordre d’une dizaine de milliers d’années ; sur un parchemin environ mille ans ; sur la pellicule cent, le vinyle cinquante. Aujourd’hui nous stockons des quantités exponentielles d’informations sur des supports qui ne survivront certainement pas plus de vingt ans.

Jamais dans l’histoire de l’humanité nous n’avions stocké autant de Savoir sur des supports aussi fragiles : les matériels tombent en panne très vite ou sont dépassés technologiquement ; les ports USB, existeront t’ils encore dans cent ans ? Le codec de compression jpeg sera-t-il encore utilisé pour que nos petits-enfants puissent voir toutes les photos que nous prenons avec nos portables ?

La réalité est là : nous n’avons actuellement aucune solution technique pour garantir la conservation de notre Savoir au-delà de quelques années ! On envisage de créer des Musées informatiques : des Arches de Noé contenant un exemplaire de chacun des ordinateurs qui resterait « en l’état » sans aucunes mises à jour ; à des coûts exorbitants, on parvient à coder des brins d’ADN qui pourraient alors stocker d’énormes quantités de données. Mais la seule solution viable est de recopier régulièrement l’ensemble de notre Savoir sur de nouveaux supports … un peu à la façon des moines copistes du Moyen Age !

… il semblerait bien que nous ayons besoin – encore une fois – d’un nouveau visionnaire … »

 

Extraits de l’émission « Points de repères – Gutenberg, l’inventeur visionnaire » – Arte, fev-17

Essais en mer

« Rendez-vous à 09 heures sur le quai, d’accord ? » Avec cette phrase, Jonathan ne pouvait pas me faire plus plaisir : j’étais en congés pour une semaine, et cette sortie avec lui tombait à point nommé.

Jo est Capitaine de navire depuis bien longtemps et plus particulièrement capitaine depuis une quinzaine d’années du SOAN (lien – cliquez ici) – « petit » yacht de 38 mètres, battant pavillon Maltais – ancré dans le port de Cannes. Comme chaque année, après l’hiver (et avant que le yacht ne reparte pendant l’été pour des destinations ensoleillées !) il faut effectuer des essais en mer pour vérifier l’ensemble du bateau mais surtout les deux moteurs de 2.000 chevaux : fuites éventuelles, bruits suspects, etc …

Nous voilà donc tous sur le pont : Jo avec son équipage ainsi que deux mécaniciens diésélistes. Petite puis grande vitesse, vérifications de tous les paramètres par les mécanos, diverses « réparations » de micro-fuites, etc …

En fin de matinée nous sommes rentrés au port puis – après avoir bien amarré ce superbe navire, nous sommes allés déjeuner ensemble, pour nous raconter … des histoires de marins.

Ay ay Señor Météo

Ay ay Señor Météo
Ah gla gla què frigo ..

… pour ceux qui s’en rappellent !

Pour « être prêt » au départ, je me devais d’acquérir de nombreuses connaissances un peu « pointues » – peu utiles au terrien (dont je suis encore !!!) – mais importantes pour le marin : Mécanique des Diesels marins, Apprentissage des Technique Médicales en Situation d’Isolement, etc … je me suis donc inscrit à un stage de Météo Marine Hauturière.

« La météorologie est une science qui a pour objet l’étude des phénomènes atmosphériques tels que les nuages, les précipitations ou le vent dans le but de comprendre comment ils se forment et évoluent en fonction des paramètres mesurés tels que la pression, la température et l’humidité. » (source : Wikipédia)

Pour l’individu moyen, la météo se résume à deux choses : on regarde la télé le soir au journal de 20 heures, puis le lendemain on observe le ciel par la fenêtre pour savoir comment s’habiller !

Mais ces différents éléments naturels (pression, vent, température, vagues, courants, houle, etc …) sont « le moteur » du plaisancier qui part sur les mers du globe : mais ils peuvent aussi représenter une menace si le capitaine n’a pas su anticiper l’évolution de ces phénomènes – pour choisir la meilleure route – et donc naviguer en toute sécurité.

Carte météo (j’ai mis la France en mauve)

Pendant les deux jours de cette formation, j’ai donc acquis le « savoir » nécessaire pour comprendre, et pouvoir prendre alors les décisions les mieux adaptées aux conditions de voyage.

Consommation

J’ai recopié ci-après une page lue dans « Le grand départ et la vie sur l’eau » de Michka – ed. Albin Michel, livre publié en 1977 (!) ; je suis effaré de sa vision des choses « à l’époque », c’est-à-dire il y a plus de quarante ans !

 

Consommation … Les individus lui doivent leur emploi, sans lequel ils ne pourraient pas consommer. Nous sommes donc une « société de consommation » au sens le plus strict du terme : que nous cessions de consommer et, de proche en proche, tout s’écroule.

Puisqu’il nous faut consommer toujours (pour que le système continue de tourner), il nous faut vouloir ce que nous ne possédons pas encore. Autant dire qu’il est essentiel à notre société que nous ne soyons plus satisfaits aujourd’hui de ce que nous désirions si ardemment hier. Par définition, aussi élevé que soit notre niveau de vie, nous sommes donc condamnés à en tirer plus de frustrations que de satisfactions.

 

Prendre son temps

Il faut dire qu’on nous mâche le travail : on s’évertue à nous tenter sans cesse avec de nouveaux produits qui, miracle des miracles, vont nous faire gagner encore plus de temps ! Il y a bien longtemps que plus personne ne torréfie son café soi-même. Les moulins à manivelle ont été relégués pour faire place à leurs cousins électriques. Puis on a commencé à trouver du café tout moulu dans le commerce; Et maintenant, quand on vous offre un café, il s’agit une fois sur deux de la poudre instantanée qui en tient lieu. Le vrai goût du bon café disparaît des mémoires à une vitesse prodigieuse.

Il en est de même dans tous les domaines, car il est entendu une fois pour toutes que ce qui fait gagner du temps est une bonne chose. C’est là l’une des composantes du Progrès …

Et c’est aussi devenu l’un des obstacles les plus sérieux à notre bonheur, car pour goûter complètement à ce qu’on fait, il faut avant tout perdre la notion du temps qu’on met à le faire.

Oui … c’est bien lui.

Antibes (06), Port Vauban

Depuis que je me documente sur LE bateau de mes rêves (voir mon article du 22-avr-17), j’espérais bien pouvoir visiter – un jour – un Siltala Nauticat 38 ketch … histoire de vérifier si mon choix était le bon.

Preuve à l’appui … IL L’EST

Hé oui : coup de chance magistral, au port d’Antibes (pas loin de chez moi !), un Nauticat 38 attend sagement un nouveau propriétaire depuis un bon moment, un panneau de vente fixé sur sa delphinière.

Le hasard m’ayant mené sur ce ponton, j’ai obtenu un rendez-vous ce samedi matin, pour le visiter. En fait, il s’agit d’un bateau battant pavillon allemand, que son propriétaire – homme très méticuleux – entretient chaque année pendant la saison estivale.

J’ai donc pu me rendre compte « en live » de l’habitabilité et de la taille « réelle » d’un type de bateau … qui deviendra ma maison pour ma retraite. Cette embarcation a peu navigué (6.800 Miles), mais avec ses 34 ans, on voit que j’aurai à faire pas mal d’entretiens divers et variés ! Bien que ce navire soit conçu pour un équipage de 4 à 6 personnes, j’ai trouvé que les rangements étaient microscopiques ! Il va me falloir « faire du tri » dans ce que j’emmène (ne prendre que le nécessaire) … et c’est pas gagné – moi qui ai toujours tendance à tout emmener en double !

Bof … wait and see !

Krog e Barz à Hoëdic

Bretagne

30-juin-18 – 47°32’56.4″ N / 2°55’00.8″ W

 

Quelques jours de vacances en Sud-Bretagne – du côté du Golfe du Morbihan. Le rendez-vous est pris pour une sortie en mer d’une journée sur « un vieux bois » – le Krog e Barz – la réplique d’un langoustier de 1910 dont la construction « à l’ancienne » a débuté en 1992 et a duré 4 ans ; c’est un voilier de 22 mètres, d’un poids de 25 tonnes.

le Krog e Barz

Il est labellisé Bateau d’Intérêt Patrimonial par la Fondation du Patrimoine Maritime et Fluvial – classé Navire à Utilisation Collective par les Affaires Maritimes.

167 m² de toile

Vers 08h15 nous sommes accueillis par Alan – le Patron (et propriétaire) du bateau – et nous embarquons. La sortie du port se fait et Alan nous met à la manœuvre pour hisser les 167 m² de voiles : on sue sang et eau pour mettre à poste toutes ces surfaces, et le voilier commence à s’incliner sur l’eau, poussé par les 15 nœuds de vent ce matin-là.

 

 

… heu-reux !

Alan m’a confié la barre et je suis « heureux-comme-un-Michel-qui-navigue » !

 

 

 

L’île d’Hoëdic est en vue à l’horizon et nous filons à 5 ou 6 nœuds – avec quelques « pointes » à 7,21 nœuds.

Avec l’accord – et l’aide précieuse – d’Alan, je profite de cette navigation pour tester ma capacité à combattre ma peur et ainsi m’aventurer sur le bout-dehors … tout à l’avant du bateau ; Alan m’accompagne et me guide patiemment.

Après trois heures de navigations, nous atteignons l’île d’Hoëdic. Alan et son « mousse » – Martin – ne peuvent pas rester à quai sur l’île (trop de trafic !) et doivent aller mouiller dans une crique à proximité – ils mangeront à bord. Je pars me balader et décide de me poser pour manger mon en-cas, au pied du sémaphore … avec « Vue sur Mer » !

14h30, on réembarque. Le vent étant tombé (hélas inférieur à 5 nœuds), nous rentrons au moteur. Arrivés près des côtes de la presqu’île de Sarzeau, un peu de vent se lève et nous finissons la navigation à la voile – quel plaisir à ne plus entendre le moteur !

De retour à Port-Navallo, je quitte Alan et Martin avec la promesse de revenir dès que cela me sera possible (Pauline et Enzo n’habitant pas très loin, se sera facile !).

Quand vous passerez du côté du Golfe du Morbihan, si … vous voulez découvrir les charmes et la beauté des paysages bretons, vus « autrement » … vous avez trois sous (allez sur le site, vous serez surpris des tarifs !) …vous n’êtes pas marins … mais la navigation sur un « vieux bois » vous intrigue … alors n’hésitez pas une seule seconde : pendant une journée, voguez comme le faisaient nos ancêtres aux siècles passés : http://www.krog-e-barz.com/

Un temps de m…..e !

du 13 au 20-oct-18 / 43°23’8327 N – 003°42’0761 E / 140 NM parcourus  

Ce stage était programmé depuis déjà un bon moment ; j’avais choisi un stage « Niveau 4 » en octobre, dans l’idée que la météo n’allait pas être des meilleures, et c’est ça que je recherchais : à mon avis, on apprend bien mieux dans des conditions plus musclées plutôt que lorsque la mer est d’huile et le vent tombé !

Mauvais temps !

Bon … ben là, j’ai pas été déçu !

Ce stage de « Chef de Quart » aurait été parfait si Messieurs Éole et Neptune ne s’étaient pas embrouillés la veille au soir : vents déchaînés et vagues démentes. Avec Pascal – notre moniteur – nous avons quand même préparé notre voilier – baptisé « Pierre de Lune » – pour aller du côté de Gruissan (avitaillement, préparation de la route et consultation des bulletins météo).

Quand faut y aller … faut y aller ! 

Pierre de Lune

C’était vraiment « pour essayer » ! On est sortis du port puis, au passage du dernier phare de la passe ouest (voir première photo ci-dessus), la danse a commencé : imaginez-vous dans un Grand 8 (l’attraction foraine), mais dans une coquille de noix de 35 pieds (11,66 m),  un équipage de 6 personnes qui ne se connaissent pas encore – en partance pour 6 heures (minimum) de navigation avant le premier port ! Bon. Il nous aura fallu une bonne demi-heure pour voir que ce n’était pas la peine de prendre de risques inconsidérés, et nous avons regagné – tant bien que mal (!) – la protection de notre ponton

Le surlendemain (il nous aura fallu laisser passer la dépression – celle qui a fait des morts et causé de gros dégâts dans l’Aude), le départ se fait vers Cap-d’Agde. Les jours suivants, nous profitons du « calme après la tempête » ! … trop calme, hélas ; vent de 3 à 5 Nds.

Nous remontons sous spi vers Port Camargue avec une « vraie » nav de nuit – des quarts chacun son tour : dodo trois heures … puis une heure de Nav (cartographie, radio, suivi de la route et présence à côté du barreur), et une heure à la barre. Pluies, petits vents et calmes plats se seront succédé toute la nuit ! 

Puis, ce sera le retour vers Sète, avec « un vrai temps de jeune fille » : calme et tranquille !

le grand nettoyage

 

Le samedi matin, manoeuvres dans le port : accostages, prises de catway, puis le nettoyage complet du bateau.

 

 

Dernier repas ensemble

Après un bon repas pris ensemble, chacun s’en est allé vers la suite de sa vie.

(de gauche à droite : Claire, Nicolas, Olivier, moi-même, Pascal et Patrice)

Nous aurons eu la chance d’avoir un moniteur « hors du commun » : tantôt détaillant chaque parcelle de ce qu’il y avait à faire, tantôt nous laissant libres des choix et des stratégies de navigation.

Merci Pascal