Je vous dis tout !

 

Je vais donc tout vous dire !

Chapitres

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Bienvenue à Toutes et Tous

Vous avez eu la bonne idée de cliquer sur ce petit lien (dans le menu « Préambule ») … qui va nous permettre de faire connaissance ; pour toutes celles et ceux qui n’ont pas l’immense bonheur et privilège de me connaître (!), je me présente : Michel, beau jeune homme né au siècle dernier … fin 1959.
Au travers de ce site internet, je vous souhaite de passer d’agréables moments de lecture … des moments aussi savoureux que ceux que je vis ; mais ne croyez pas que mes jours ne sont que farniente et plaisirs … j’ai tant à faire !
Mais bon … je ne vais pas me plaindre (!) – vous le découvrirez en parcourant ces pages, qui n’ont pour seule vocation que celle de vous tenir informés (autant que possible !) de ma vie sur les flots.

Je papote, je papote … et je m’éloigne de la raison première de votre venue ici !

Reprenons.

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Pourquoi ma boite mail – ainsi que le voilier – s’appellent mickless ?

Au fil du temps, plusieurs choses se sont télescopées ; voici – et seulement pour vous – quelques révélations :

– Je suis l’aîné d’une fratrie de 4 garçons ; bref rappel (dans le désordre généalogique le plus rigoureux !) : Michel (moi-même !), Daniel, Jean-François et Eric.

Eric … tiens … parlons-en !
Il était encore « jeune » (Oui mais ça … c’était avant !), de l’ordre de 4 ou 6 ans (je crois que je devais en avoir 12 ou 14 ?). A cette époque, dans notre famille nous buvions souvent du Ricqlès © (un soda à la menthe) et Maman avait pris l’amusante habitude de dire à mon p’tit frère : « Eric … laisse » phonétiquement « et-Ricqles »…
Vous me voyez venir … ? … non ?
… Bon, je continue.

– Pendant mes « glorieuses années » motardes, dans le groupe de copains – le prénom Michel avait donné le surnom de « Mickey ».

– Quelques années après, les tous premiers jeux PC sont apparus (nous sommes en 1981 je crois !!!) et – quand il a fallu se trouver un pseudo – Eric a naturellement choisi « rickless » (à noter qu’il était plus précoce que moi dans ce domaine (!) : l’informatique PC).

– Puis – quelques temps après – quand sont arrivés les tous premiers jeux « en réseau » (câbles BNC et autres !), pour jouer avec mon frangin j’ai donc naturellement choisi : mickless = soit le clonage du pseudo de mon frangin, et/ou contraction de Mickey + Ricqlès.

… pseudo que j’ai conservé par-delà les temps !

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Petit historique de la genèse de mon Projet

Pendant de longues années, nous avons vécu près de la mer ; notre famille habitait Cherbourg, un grand port de la Manche.

Mon père était un Amoureux de la voile et il m’avait transmis ce virus ; mes frères étant moins « passionnés » de voile que moi – et surtout plus jeunes – j’étais souvent le « moussaillon de bordée » … et fier de l’être, chaque sortie en mer étant pour moi un vrai plaisir. Il suffit de regarder les vieux films de famille (en 8 ou super 8 – que j’ai fait numériser) pour voir que – dès l’âge de 6 / 7 ans – j’étais déjà avec lui en train de naviguer, en vacances sur l’Étang de Berre sur une petite coquille de noix. Il y avait aussi les congés annuels, où nous allions en famille au bord de l’eau – lacs, étangs ou mer – et (quelquefois) pour naviguer.
Avec ce Capitaine (parfois râleur et un peu taciturne) j’ai appris les rudiments de la conduite des voiliers en observant – pendant toutes ces années – chacun de ses gestes ; il ne fallait pas se tromper dans les manœuvres, ou c’était le coup de gueule du Commandant (… heureusement que le bagne avait été interdit et la mise aux fers « proscrite », sinon … je ne serai peut-être plus là pour vous en parler !!!).

J’ai donc survécu à toutes ces magnifiques années d’apprentissage !

Et ce fut tous les stages de voile, les premières compétitions (avec quelques médailles récoltées), mes nombreuses sorties seul sur le 420, ou avec lui pour quelques convoyages de « grands » voiliers (ne pas oublier mon jeune âge) … j’étais sur la mer « comme un poisson dans l’eau ».
« Dès que j’avais un peu de temps libre – quand on est ado, on n’a pas d’autre(s) souci(s) que d’aller à l’école et de s’amuser – j’allais au port pour voir les bateaux ; le Queen Elisabeth II, les escadres militaires (autant Américaines, que Russes ou autres nations) et surtout le Petit Port ou passaient les bateaux de pêche et allaient s’accoster les voiliers ; aujourd’hui encore résonne dans ma mémoire le doux chant des drisses qui tapent sur les mâts quand le vent souffle.

Bien plus tard, ce fut la Polynésie Française : Tahiti et Ahé (années 90) … Chef plongeur dans une ferme perlière, traversées océaniques (pour rejoindre l’aéroport de Manihi) … plongées … toujours les océans !

Et puis, les aléas de la vie m’ont petit à petit éloigné de la Mer.

Printemps 2014 ; avec Véro, ma femme à cette époque (pendant une semaine de congés en Grèce) lors de la traversée retour de Kalymnos vers Kos – et, alors que je lui expliquais les manœuvres et ce qui se passait sur un voilier que l’on voyait passer au loin – elle me dit une phrase anodine en soi : « … pourquoi tu ne partirais pas sur un voilier … ? » … Elle pensait « : pour quelques jours, en balade » !

… la routine de notre couple aidant … (« la Rouille » — Maxime Le Forestier)… à cet instant eu lieu en moi : LE déclic !

« … Un matin, vous vous levez … et vous comptez les jours : il y a plus d’hier que de demain ! … » — Bill Clinton

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Pourquoi cette envie de partir ?

Pour la majorité d’entre nous, un certain « bien-être » s’est installé avec le temps, bien emmitouflé dans notre confort journalier ; la routine s’est fixée dans nos couples et nos vies, rythmée par les périodes scolaires, les saisons régulières et les congés annuels !
La structure ancestrale de nos chemins – vécue par nos aïeux : aller à l’école / avoir des diplômes / trouver un travail / se marier / avoir des enfants et une maison / arriver à la retraite / avoir des petits enfants / mourir … – nous conforte dans la constance du temps : « être comme tous les autres, rentrer dans le moule » … alors tout va bien, dans cette illusion de sécurité ! (« les villes de Solitude » — Michel Sardou) … il faut rester le stéréotype « commun » de l’Homo Erectus du 21ème siècle.

Mais ce beau pays qui m’a vu naître, ne m’offre plus les plaisirs que j’ai connus. Je ne comprends plus les « codes » de notre société « moderne » … tout va trop mal … tout va trop vite ; de plus je crains l’Avenir et son acolyte l’Argent – Dieu tout puissant – ainsi que les Bourses du monde entier : qui finiront un jour par nous mettre sur la paille !

Aujourd’hui encore, je déplore que l’homme « moderne » et « urbanisé » ait laissé sa place à l’Argent … dans un monde de plus en plus restrictif et artificiel, en oubliant la Nature et l’ETRE HUMAIN … en s’oubliant lui-même !
nota : Non, je ne verse pas dans la nostalgie du passé (!), j’effectue simplement un constat personnel.

« … la société de consommation nous fait consommer, nous fait voir comme une « sécurité » dans les choses qu’on achète ; c’est quelque chose de « pas logique », c’est pas ça ; la Vie pour moi … c’est un « changement de valeurs », aller chercher l’essentiel … » — Claire ROBERGE – 5 ans sur le voilier Balthazar

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Et puis vint … LE choix du départ.

« Naviguer, c’est accepter les contraintes que l’on a choisies ; c’est un privilège. La plupart des humains subissent les obligations que la vie leur a imposées. » — Éric Tabarly

Dans ma « trop courte » vie (!), je n’ai pas pu réussir a échapper à un nuage de sauterelles géantes, à la malaria, à une horde sauvage de Papous ou à la syphilis (!) … mais, après avoir (en moto, en plongée ou pendant une dépression) plusieurs fois frôlé la Porte de chez St Pierre (!), j’ai donc fait le choix – pour le temps qui me reste à vivre – de quitter ma famille, mes amis, ma patrie, mon boulot et tout ce qui me retenait sur place, pour entrer en solitaire dans un monde où la vie est toujours en mouvement, aux matins incertains, et surtout pour choisir ma fin : en effet (et ceci ne reste que mon avis), je ne me vois pas terminer mes jours dans une maison de retraite … !
Depuis de longues années, ma perception de la mort (telle qu’elle est vue par notre société judéo-chrétienne) a changé … beaucoup changé : « il-faudra-bien-y-passer-un-jour » est devenu pour moi une certitude et une évidence … donc une banalité !

Les aiguilles tournent, et je compte à rebours les années, les mois, les jours … chaque seconde.

« L’existence de l’homme n’est qu’un soupir dans le tourbillon de l’éternité. » — Largo Winch – La Forteresse de Makiling (bande dessinée)

Ceci étant acté,

Hé oui – je suis devenu S.D.F. … pour certains : Sans Domicile Fixe, pour d’autres : Saltimbanque Des Flots », pour d’autres encore : Sur Domicile Flottant » !!! – J’ai décidé de quitter un habitat sédentaire pour devenir nomade et habiter la mer – pendant le plus longtemps possible !
« Sur la mer, personne ne vous prend en tutelle. C’est le dernier espace au monde où vous êtes responsable. » — Paul GUIMARD

Oui : c’est un vrai défi (à mon âge !) que de partir naviguer, vivre ses rêves d’aventure et de grands espaces sur toutes les mers du globe ; comme bien d’autres avant moi, je suis donc parti pour vivre « autre chose » … lentement … pouvoir goûter chaque instant quel qu’il soit … vivre en accord avec la Nature (pas pour la domestiquer ou l’exploiter), mais pour être en symbiose et en paix avec elle … pour VIVRE.

« … une folie, un rêve, on n’a qu’une vie … Car là est le vrai objectif…. Prendre le contrôle de notre vie, ne subir que les éléments et la nature … » — Nicolas POITOU (voilier Badinguet)

Carpe Diem

… vous êtes toujours là ? …

yeux

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Le Grand Voyage

Le bateau est payé, j’ai tout soldé au fisc Français, plus de crédits en cours à terre, les filles sont autonomes (ou en voie de l’être).
Comme chacun d’entre nous : j’ai travaillé toute ma vie professionnelle, voté à chaque élection, payé mes impôts et cotisé sans interruptions « comme il se devait » ; en décidant de partir avant ma date légale et « officielle » (à 67 ans !!!), j’accepte de renoncer à l’intégralité des montants cotisés (à noter qu’une grosse décote est appliquée sur ce qui me sera reversé !) … c’est à ce prix que je pars. Il me faut toujours faire des sacrifices, des compromis et des concessions sur mes dépenses courantes … mais qu’importe.
27 ans de vie en famille ; Véro – nos deux filles – Pauline et Marie … que de bonheurs vécus ensemble ; les années passées à grandir conjointement, les vacances d’été (Mer / Montagne en alternance, etc …) … j’ai douleur à laisser ceux que j’Aime. Je suis partagé entre bonheur et gêne … euphorie et tristesse … amour filial et besoin de liberté … mais, après m’être bien regardé dans une glace, j’abandonne ma famille, mes amis et proches, pour aller à la rencontre d’autres peuples et leur culture, pour côtoyer les plus humbles sur leurs territoires, rencontrer de simples gens et ainsi pouvoir partager pendant quelques temps leur vie journalière … pour rompre avec le quotidien et côtoyer la différence, dans un esprit de curiosité de la vie « autrement ».

« Les formes qui différencient les êtres importent peu si leurs pensées s’unissent pour bâtir un univers. » — Yoko Tsuno – Les Titans (bande dessinée)

Tout ce que à quoi j’ai renoncé avait énormément d’importance … mais tellement loin de ce que je vis ici.

Dans ce huis-clos voulu (rustique et austère) – sans projets et sans habitudes – je désire « prendre le temps » … regarder autour de moi … parler avec l’étranger (étant toujours moi-même un étranger !) … respirer … lire … apprendre … peindre … finir d’écrire mes livres (en cours depuis tant d’années !) … méditer … regarder aussi des films ou des émissions TV enregistrées (par exemple sur l’Astronomie … une autre chose que j’aime beaucoup), mais … pffff … aurais-je le temps de tout faire ? … Nul ne le sait !
J’ai aussi avec moi un peu d’informatique, mais celle-ci n’est plus qu’un « outil » (même si ce fut un immense plaisir et une énorme passion pendant bien longtemps).
Dans mes « occupations » journalières, il y a aussi (!) les réparations diverses et variées qui ne manquent pas de se rappeler à mon bon souvenir : avoir un bateau d’occasion (pour le prix d’un bon « gros » camping-car) a – certes – l’avantage d’avoir un coût abordable, mais le revers de la médaille … c’est que ma maison flottante a un bon paquet d’années de navigation au compteur et que de nombreux points sont à réparer-restaurer-racomoder-rectifier-dépanner-remplacer-rénover … etc … toujours de bons imprévus en perspective ! Charge à moi de préparer minutieusement chaque traversée et pouvoir m’adapter à (presque !) toutes les situations.

Pendant ce voyage « zigzagodromique » (Antoine – chanteur) autour du globe, à l’occasion je ne m’empêche pas aussi d’aller visiter certains pays dits « développés » et profiter ainsi d’un confort relatif : observer l’urbanisation massive, flâner dans des avenues embouteillées bruyantes et irrespirables, déjeuner dans des cafétérias bondées, respirer cet air bourré de gazs d’échappements et chargé de particules plus ou moins fines (!), côtoyer ces petites fourmis pressées qui courent tout le temps, etc … enfin bref, toutes ces belles friandises citadines !!! – Je ne suis pas « urbaphobe » … mais ensuite, de retour au mouillage, un p’tit peu de calme-silence-quiétude sur la mer n’est pas pour me déplaire !

Nous avons tous connu le Michel « serviable » … généreux … toujours soucieux des autres … venant en aide à ceux qui avaient besoin (informatique, notices diverses, déménagements ou autre) ; nous l’avons tous bien connu ! … aurai-je été trop philanthrope ? Maintenant, je veux connaître un autre Michel … celui qui vit pour lui … celui qui s’émerveille d’un lever de soleil, du sourire d’un inconnu ou d’un papillon sur une fleur. – (Merci Mme Granval – Psy).

Je n’ai pratiquement aucun(s) souvenir(s) du premier tiers de ma vie ; le second tiers fut « assez mouvementé » (de type « fuite en avant » !) et le tiers qui s’est achevé avec mon départ ne me convenait plus du tout ! J’aimerai que le quatrième – et dernier tiers (!) – n’existe plus … « que-pour-moi ».
Pour ceux qui me connaissent : je ne serai jamais Pilote (de petits avions de tourisme) … c’est un fait ; mais je peux (et je vais !) devenir Marin – c’est plus à ma portée : les stages en école de voile (les Glénans), le Permis Côtier puis le Hauturier, le C.R.R. … et me voila « prêt pour (ap)prendre la mer ».

* * *

Il m’aura aussi fallu convaincre toutes celles et ceux qui m’avançaient – à grand renfort d’arguments imparables – moult raisons rendant cette Utopie : utopique !
Certains me disaient : « … et ta peau ? Tu as une peau qui craint le soleil … et sur un voilier sous les tropiques, ne crains-tu pas de choper un cancer de la peau ? … ». OUI … c’est vrai je mourrai peut-être d’un cancer ; mais je leur répondrai aujourd’hui que – de toutes façons – en restant dans le système ou je vivais, j’aurais chopé un cancer du Travail, un cancer de la Vie plus un cancer de l’Amour !!!

D’autres (pour me dissuader de partir) tentaient de me parler des risques énormes, de cette solitude désirée, de cet isolement sur les océans, de cet enfermement au milieu de nulle part … (il est à noter qu’un navigateur qui fait un (ou des) tour(s) du monde ne navigue qu’en moyenne 15 à 20 % du temps – info trouvée sur internet).

Rien n’y fit !

« … pour moi, la navigation à voile est un art de vivre. Je ne cherche pas à battre des records, mais à me déplacer agréablement, silencieusement, en douceur et en sécurité d’un point à un autre, sans fatigue excessive, en faisant mes alliées des forces de la nature, vents, courants, marées. … » — Antoine – chanteur.
Avec ma cinquantaine bien tapée (à la date de mon départ !), j’estime avoir encore aujourd’hui une santé « honorable » – sans soucis majeurs – et j’espère bien profiter seul encore longtemps d’une existence saine sur les flots, pour prolonger autant que possible mon Histoire. Quand les affres de la Vie m’auront rattrapé, je jetterai l’ancre une dernière fois pour me fixer « quelque part » – ce sera peut-être en métropole (France) ou peut-être à l’autre bout du monde (si tenté qu’une sphère ait un « bout » !).

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Et alors … ?

Ce n’est pas sans raison(s) que l’on part naviguer sur les mers du globe ; ce départ n’est pas aussi sans conséquence(s). C’est vrai : je vais probablement vivre dans l’angoisse certains moments « critiques » et devoir affronter un tas d’ennemis aussi fourbes qu’invisibles : la peur … les doutes … la tristesse … la solitude … et d’autres, bien réels : la faim … un membre cassé … le manque d’argent … une rage de dents … la fatigue … les privations de beaucoup d’éléments de « confort » (et quelquefois le manque de sommeil) ; je pourrai ici lister toutes les petites bontés de la vie qui me tomberont dessus (!) … mais rien n’entamera ma volonté de braver mes conscients, inconscients et subconscients … les trois réunis !

Les soucis existeront – forcément – mais ils seront « autres » ! A moi de trouver les forces nécessaires pour tout surmonter ; je ne suis pas un homme « extra – ordinaire » … je suis seulement « motivé ».
Comme aurait aimé le dire Cyrano de Bergerac « … que diantre mon ami, un peu d’audace … » !

Il me faut aussi prendre en compte les dangers sournois qui se cachent partout sur notre bonne vieille Terre (ou plutôt : sur la mer !) : containers flottants entre-deux eaux, vagues scélérates, pilleurs ou voleurs en tous genres, tempêtes, gros navires avec AIS éteint (système électronique anticollision), méduses ou requins, et autres aléas nautiques … bon enfin bref, toutes ces petites douceurs que la vie peut mettre sur votre route « maritime » dès que vous sortez des sentiers battus !!! (nota : je vous engage à voir aussi sur ce site, la rubrique « Au cas z’ou »).
Je suis lucide … et en même temps un peu effrayé ! … Mais, le premier danger qu’affronte l’être humain, n’est-il pas de se mettre debout ?

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Mais je croie en ma Bonne Étoile ; elle n’a pas trop mal brillé jusqu’à aujourd’hui !!! Je compte bien vivre « vieux » et rester encore quelques temps dans les souvenirs !

C’est ce qui m’amène à écrire mes récits … qui un jour seront peut-être archivés comme des livres – un de mes descendants retrouvera tout ça et voudra « comprendre » ? … ou se perdront et disparaîtront dans les méandres informatiques d’un nouveau monstre : « Big Brother » … qui sait ?

Puis, le temps effacera mickless des mémoires !

Bonnes navigations sur ce site.